: "La fascination du pire" de Florian Zeller : Une fin qui change bien des choses.

La fascination du pire est écrit de façon simple, très peu littéraire, les phrases sont courtes, les mots simples,... le roman se lit facilement.

L'histoire peu captivante de deux écrivains occidentaux en voyage au Caire qui tentent de comprendre la culture indigène (et surtout entame une recherche frénétique de sexe) pourrait vous donner l'impression, si vous lisez ce livre sans chercher à réfléchir, que ce livre n'a aucun intérêt. Heureusement, vous savez lire entre les lignes.

L'important dans ce carnet de voyage, c'est dans un premier temps, les nombreuses descriptions du comportement humain, notre rapport à la religion, la censure,... Des idées intrigantes parfois, réfléchies toujours.

Évidemment cela ne suffit pas pour faire un bon livre, mais si vous lisez la fascination du pire jusqu'au bout vous constaterez que la manipulation (principalement des mots) à un pouvoir énorme qui peut vous montrer un livre sous un tout autre jour.

En bref, la fascination du pire n'est peut-être pas un chef d’œuvre de littérature, mais un travail bien réfléchi, une idée bien exploitée, un bon sujet de réflexion déguisé en roman, c'est sûr.