140531livre.jpg : « La vérité sur l'affaire Harry Quebert » de Joël Dicker : Un puzzle addictif

Dans mon imaginaire, ma mère ne lit que des Guy des Cars et des Danielle Steel. Apparemment je me trompais puisque qu’elle m’invite à lire un livre de Joël Dicker. Que d’appréhension lorsqu’elle m’a proposé de lire un pavé de 850 pages ! 850 pages ! Surtout que la dernière fois qu’un de mes parents m’a conseillé un livre, c’était mon père qui insistait pour que je lise Ben-Hur (livre que j’avais trouvé sans intérêt). Mais rassuré par la couverture indiquant les prix littéraires reçus par le roman, je m’engouffre dans l’affaire Harry Quebert sans trop de difficultés.

Premier constat, c’est très simple à lire : le style littéraire est particulièrement simple, les 850 pages seront plus simples à analyser que 50 pages d’un Ray Bradbury ou un Philip K. Dick. Je ne le vois donc plus comme un pavé, c’est déjà un bon point.

Deuxième constat, je ne vais pas pouvoir refermer ce livre avant la fin, l’histoire est particulièrement prenante. D’un point de vue littéraire, rien à signaler certes, mais la grande force de Joël Dicker avec ce roman, est d’avoir mis en place une narration captivante, un pur régal.

Note : Assez peu d’humour dans le roman, toutefois : la mère du narrateur est caricaturale à souhait, ses dialogues sont particulièrement amusants.

Je ne connais pas Philip Roth, l’auteur qui a apparemment inspiré Joël Dicker, je suppose que si j’avais eu la référence j’aurai mieux compris certains aspects du livre, tant pis je me suis contenter d’en apprécier la lecture.