5123M5JGF1L._SX296_BO1_204_203_200_.jpg : « Pourquoi j’ai mangé mon père » de Roy Lewis : Un pithécanthrope averti en vaut deux

Un livre qui se dévore très rapidement. Décrivant les premières grandes évolutions de l’homme ou plus précisément du pithécanthrope de façon décalée, avec en miroir, une critique de la société contemporaine, le livre est bourré d’anachronismes très amusants et de personnages attachants : mention particulière pour le père scientifique qui fait passer l’évolution de l’espèce avant tout, l’oncle ultra réac qui critique mais profite toujours pleinement des découvertes,…

Étant donné que j’ai lu Pourquoi j’ai mangé mon père après avoir lu quelques tomes et vu une bonne centaine d’épisodes de Silex and the city, j’étais sûrement moins sensible à l’humour des anachronismes préhistoriques que si ma découverte littéraire s’était faite dans l’autre sens. Cela ne m’a pas toutefois pas du tout empêché d’apprécier…

Seul point noir du livre, la préface qui comme très souvent, dévoile une partie de l’histoire. À lire comme s’il s’agissait d’une postface, comme presque toujours. Plus jamais je ne lirai de préface, les éditeurs semblent presque tous avoir oublié de passer par la sélection naturelle…