le_nom_du_monde_est_foret.jpeg : « Le nom du monde est forêt » de Ursula Le Guin

Les humains tentent de coloniser une planète pour en exploiter une ressource de la forêt alors que les indigènes, de petits humanoïdes verts appelés créâtes, vivent en harmonie avec celle-ci. Un militaire bourin veut les exterminer, un anthropologue tente de les comprendre,…

Si les créâtes étaient grands et bleus, on les nommerait Na’vis. James Cameron s’est très probablement inspiré du roman d’Ursula Le Guin, que ce soit pour Pandora, les actions ou les personnages d’Avatar.

Les premiers chapitres embrassent le point de vue d’un protagoniste : 1. Le militaire, 2. l’indigène, 3. l’anthropologue. Cela permet de vite entrer dans le récit et de saisir la personnalité de chacun. Jusque là tout me plait bien et le monde m’intéresse.

Hélas, les personnalités évoluent peu au cours du récit, restant les caricatures auxquelles nous sommes aujourd’hui très habitués. Le roman est court et les actions extrêmement rapides, je ne me suis pas attaché aux personnages, restant alors insensible à leurs, trop peu détaillées, destinées.

Pourtant l’univers me plaisait bien…