yeKblog

Participer à un projet libre est un jeu... Et toi, à quoi tu joues ?

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Ce qui manque à LinCity

Je suis un grand fan de SimCity. J'ai passé des heures à améliorer différentes villes à SimCity premier du nom puis à SimCity 4000. J'ai essayé plusieurs fois LinCity, un SimCity-like libre, il ne m'a personnellement jamais convaincu.

Lincity-ng-2.0.jpg

En cherchant des tutoriels sur Blender, je suis tombé sur l'excellent Aide mémoire Blender 2.5 de Matthieu Dupont de Dinechin. Comme ce document m'est extrêmement utile, j'ai flâné un peu sur le site de l'auteur. J'ai alors visionné cette courte vidéo :

C'est fait avec Blender, le style graphique est poétique à souhait, génial, relaxant... Jouer à LinCity avec ce genre de graphismes, ça, ça aurait de la gueule ! Ça serait original, beau, à la limite entre le jeu et l'art...

Si vous connaissez une dizaine de devs et graphistes libristes motivés, n'hésitez pas à leur proposer le concept... personnellement, j'en rêve.

Participer au développement de Super Tux Kart est on ne peut plus simple

J'aime bien SuperTuxKart, je n'y joue jamais car pour une raison que j'ignore il manque de fun.

Je regarde régulièrement les changements qui sont faits dans la version de développement du jeu. Comme hiker et Auria sont très actifs dernièrement, je me suis dit que le jeu avait peut-être pas mal évolué et qu'il était temps de le tester à nouveau.

STK2.jpg

Après installation de la version svn, je lance le jeu, je râle. Bon d'accord c'est vachement mieux mais bon, c'est chiant à mourir, le kart va à deux à l'heure ! C'est lent, c'est lent, c'est lent !!! Je retente en mode expert plutôt que débutant... C'est lent, c'est lent, c'est lent !!! C'est pour ça que c'est pas fun, juste parce que c'est trrrooooooooopppppppp llllllllleeeeeeeennnnnnnnntttttttttt..........

Je discute régulièrement avec les développeurs du projet SuperTuxKart sur le canal IRC #stk, le plus souvent, avec la dev principale, Auria qui, par bonheur, parle français, ce qui me simplifie parfois les choses (le canal #stk est anglophone et moi, plutôt mauvais en anglais). Un petit tour sur le canal, pour dire ce que je pense... JoergH et Auria m'expliquent que, étant donnée leur implication dans le développement du jeu, définir les vitesses, accélérations et autres paramètres du style est loin d'être simple, il est en effet parfois difficile de prendre du recul sur le jeu que l'on développe. Mais, m'expliquent-ils, il suffit d'ajuster une ligne dans un fichier (main/trunk/data/stk_config.xml) pour changer ces paramètres :

<engine power="300 400 400" max-speed="15 20 23" brake-factor="11.0" max-speed-reverse-ratio="0.3"/>

J'essaye plusieurs valeurs de "engine power" (le triplet étant pour les différents modes de jeu : débutant, intermédiaire, expert). Je fini par trouver des valeurs intéressantes que je propose alors, toujours via le canal IRC :

<engine power="400 450 500" max-speed="15 20 23" brake-factor="11.0" max-speed-reverse-ratio="0.3"/>

Auria me confirme qu'en effet, le jeu est plus fun ainsi, elle valide la modification dans la version de développement. Je jouerai peut-être encore un peu sur ces paramètres, je pense que les voitures n'ont pas assez de masses, à moins que ça ne soit un problème de friction...

Vous pensez toujours que participer au développement d'un projet libre n'est pas à la portée de tous ? Qu'il faut obligatoirement savoir coder, dessiner ou traduire ? Honnêtement ? Vous n'auriez pas été capable d'ajuster un simple fichier xml bourré de commentaires ? Vous avez une autre excuse ?

Contribuer au développement d'un projet libre est un jeu... et toi, à quoi tu joues ?

Aidez Shotwell en moins de 3 minutes

Shotwell est un gestionnaire de photos qui progresse très vite. Si la gestion actuelle des tags est chaotique, le classement par événement est particulièrement bien pensé. Je pense toujours qu'en avoir fait un logiciel par défaut dans Ubuntu était trop tôt pour Ubuntu 10.10, mais la version 0.8 qui sortira bientôt promet d'être un véritable délice, il sera même dommage de devoir attendre Ubuntu 11.04 pour l'installer (heureusement, Yorba a un ppa). La version 0.8 me semble très intéressante car elle ne se contente plus seulement de gérer les photos, elle gère aussi les vidéos. Un grand nombre d'appareils photo permettent de prendre des vidéos, les caméscopes prennent des photos, il est toujours agaçant de visualiser les vidéos, d'un anniversaire par exemple, séparément des photos, l'important c'est l'événement, pas le type de données.

Shotwell_logo.png

Mais pour que cette fonctionnalité soit disponible dans Shotwell, les développeurs ont besoin de vous quelques minutes. Oh, ce n'est pas grand chose, et surtout, si vous utilisez ou comptez utiliser Shotwell, répondre à cet appel ne pourra vous être que bénéfique puisque vos vidéos seront bien rangées. Le problème est simple, toutes les vidéos ne stockent pas la date de la même façon, il est donc nécessaire de vérifier le code avec un maximum de vidéos. Comme l'équipe ne possède pas tous les caméscopes du marché, elle demande à chacun d'apporter sa pierre à l'édifice.

  • Rendez-vous sur la page : http://trac.yorba.org/wiki/VideoMetadata
  • Suivez les instructions (franchement très simples)
  • Cliquez sur Register pour vous créer un compte (étape nécessitant 20 secondes)
  • Ajoutez une ligne ou plusieurs...

Souvent, on me dit : « Je ne code pas, je ne dessine pas, je ne peux pas participer au développement de projets libres ». Bien évidemment c'est complètement faux, il y a énormément de choses à faire pour aider un projet libre. En voici encore un exemple, qui en plus de ne demander aucune compétence particulière, ne requière pas beaucoup de temps.

Contribuer au développement d'un projet libre est un jeu... et toi, à quoi tu joues ?

Wormux travail en cours au niveau des graphismes

En écrivant mon article expliquant les difficultés que rencontre Wormux en ce moment, je me suis remotivé pour améliorer les graphismes, principalement au niveau des personnages.

Les personnages de Wormux, ont toujours été plus ou moins ma tâche principale sur le projet. C'est d'ailleurs parce qu'ils me déplaisaient que j'ai rejoint l'équipe en décembre 2005 pour proposer de les refaire :

01.jpg

En septembre 2008, j'ai effectué quelques changements, le but premier n'était pas d'améliorer le style graphique mais d'uniformiser les squelettes. Tous les personnages, à partir de ce moment, utilisent les mêmes animations, le même squelette, je ne dessine plus toutes les images des mouvements, je dessine des membres et les anime en éditant un fichier xml unique pour tous.

02.jpg

Depuis quelques jours, j'ai envie d'améliorer le style graphique en ajoutant une dose plus toon encore. Je veux que les personnages aient un style Super Deformed. Depuis cet après midi, deux personnages ont ce nouveau style, mais il reste encore beaucoup de travail à faire, non seulement il y a encore beaucoup de personnage à convertir, mais surtout, de nombreux ajustements sont à faire sur le squelette.

3.png

Voici ce que ça donne dans le jeu :

capturev.png

Alors ces nouveaux personnages ? Mignons, n'est-ce pas ? Et encore vous ne les avez pas vu avec leurs gros flingues ou leurs bazookas... Il n'y a pas plus trognon !

comparaison avant/après :

image3004.png

Wormux continue son petit bonhomme de chemin... ou pas

Aujourd'hui, j'ai écrit un journal sur linuxfr.org. Écrire sur ce site demande un temps certain car je le considère comme une référence et je détesterais par conséquent dégrader la qualité de celui-ci. Surtout, mon propos étant plutôt sérieux pour l'avenir de Wormux, j'ai tenté d'être le plus complet possible. Je me permet de copier ici le contenu du dit journal, pour apporter à son contenu un tout petit peu de visibilité supplémentaire (le rapport des visites entre le site francophone Linux de référence et mon blog rend cette démarche quasi inutile mais sait-on jamais...). Voici, mes propos :

Aujourd'hui, je n'écris pas un journal pour annoncer une nouvelle version de Wormux mais la lente agonie du projet. Pour rappel Wormux est un jeu de massacre convivial créé à l'origine comme un clone libre de Worms et qui tente autant que possible de devenir un Worms-like plutôt qu'un clone. Les mascottes des logiciels libres sont à l'honneur et se tapent dessus dans une ambiance toon.

LogoWormux.png

Équipe

Depuis avril, le projet a vu ses principaux développeurs partir (lami, iflo, gentildemon). Il ne reste aujourd'hui plus que Mikkov qui s'occupe du port Maemo/Meego et surtout Kurosu qui avait fait le port Windows et qui après une longue absence est revenu pour s'occuper du port Android (il a fait de nombreuses autres contributions au projet, mais le but n'est pas ici, de lister les commits pour voir qui a la plus longue). Je suis le seul contributeur graphique actuellement et le projet n'a pas évolué beaucoup sur ce point depuis quelques temps.

Concurrence

Pendant longtemps Wormux est resté le seul Worms-like libre. Maintenant Hedgewars est devenu une référence du style avec des graphismes particulièrement réussis, des effets tels que le zoom grâce à l'utilisation d'OpenGL, de nombreuses fonctionnalités, une évolution très rapide, incroyablement rapide même.

Chaque fois que nous parlons de Wormux quelque part aujourd'hui, nous trouvons des fanboys de Hedgewars pour crier un très constructif "Wormux est nul, jouez à Hedgewars !". Après tout pourquoi pas si le projet est vraiment mieux... Mieux, c'est possible, personnellement je dirais juste différent. Je trouve le jeu lent (les hérissons marchent à 2px/heure) et surtout l'interface est une copie quasi conforme de Worms (même positions, même gueule, même nombre et style des vagues,...).

comparaison_worms-hedgewars.png

Chaque fois que j'essaye Hedgewars j'ai la sensation de jouer à une photocopie de Worms Armaggedon, et comme les photocopies qui sont moins bonnes que l'originale, ici je trouve le jeu moins fun. Pourtant, cet avis, il semble que je ne le partage pas avec beaucoup de monde, Wormux étant de moins en moins sollicité face à Hedgewars.

Les problèmes de Wormux

Utilisant SDL plutôt que OpenGL, Wormux a l'avantage d'être jouable sans driver propriétaire (youhouhou, ça c'est méga enthousiasmant, n'est-ce pas ?) mais du coup il n'est pas possible d'avoir d'effet tel que le zoom qui est pourtant une fonctionnalité très intéressante.

Le moteur physique de Wormux est un home made dont les défauts ne sont plus à présenter ici (qui sera le premier à encore nous faire remarquer que les personnages semblent voler ?). Plusieurs tentatives ont été vaines pour changer le moteur physique et plusieurs développeurs s'y sont cassés les dents...

Il manque un mode solo évolutif (vous gagnez en grade à chaque bataille contre l'AI, qui a de plus en plus de personnages,...).

En gros le problème principal de Wormux n'est pas le manque de graphistes (enfin disons que c'est pas trop immonde comme ça) mais bien un manque de développeurs.

En cours

Le jeu a été énormément optimisé pour pouvoir tourner convenablement sur téléphone portable, la version svn est tout à fait jouable, d'ici à 2011, on devrait surement trouver un peu de temps pour sortir une nouvelle version pour que vous puissiez en profiter facilement. Au niveau graphisme, j'ai refait un mockup complet de l'interface pour que le jeu soit esthétique et pratique en 480×320 comme en 1920×1024, une interface qui serait alors skinable, reste à trouver quelqu'un pour l'implémenter.

mockupx.png

Problèmes occasionnés par le port Android

Pour des raisons que nous ne connaissons pas trop car l'équipe préfère gérer le problème en interne, il semble que Hedgewars soit inquiété du point de vue légal par un ayant-droit de Worms suite au port de leur jeu sur iPhone/iPad. Ne voulant pas rencontrer ce genre de problème, nous nous devons de réfléchir avant de faire un port Android.

Actuellement Wormux ressemble autant à Worms que Sauerbraten ressemble à Quake. Le point le plus gênant est la ressemblance entre les deux noms. Nous pensons donc à en changer. Après tout, Wormux n'a rien à voir avec des vers, cette idée de changement de nom nous trottait donc depuis longtemps dans la tête, c'est peut-être l'occasion...

Nous avons pensé à Warmux pour ne pas trop changer ou warfm (war of the free mascots)... Nous avons d'ailleurs lister (en anglais) les actions que nous avons envisagé à ce sujet. C'est aussi l'occasion de changer de logo (actuellement il y en a deux pas fameux) et de numérotation puisque si nous continuons sur le modèle actuel, inspiré par mplayer, nous aurons certainement un jour un wormux 0.9.99999998, nous passerons donc à une numérotation par date (2011.01 ou 11.01 ou autre...)

background_home.png

Certains nous diront surement que nous nous posons trop de questions et qu'après tout, peut-être qu'il n'y aura jamais de problème... peut-être oui... mais prendriez-vous le risque à notre place ? Certains nous disent de contacter certains ayant-droits historiques de Worms pour savoir ce qu'ils pensent de nous, mais ceci contient sa propre dose de risques.

Conclusion

Bref, Wormux existe toujours même s'il est en difficulté en terme de contributions, peut-être qu'il va finir comme Pingus ou Supertux, peut-être que ce changement de nom va être une bouffée d'oxygène ou signer la fin du projet. Affaire à suivre, mais il est plus que jamais important de faire appel à la communauté du libre pour les différents problèmes que nous rencontrons.

Post-it bash : Écrire dans un terminal, quelques raccourcis

  • Effacer la ligne en cours : Ctrl + N
  • Effacer la ligne en cours avant le curseur : Ctrl + U
  • Effacer la ligne en cours après le curseur : Ctrl + K
  • Effacer le terminal : Ctrl + L
  • Rechercher dans l'historique : Ctrl + R
  • Effacer le mot avant le curseur : Ctrl + W
  • Répéter la dernière commande en y ajoutant quelque chose avant : prefixe_a_ajouter !! (par exemple sudo !!)

Archbang Linux 2010.10

Après avoir lu sur QuebecOS que la nouvelle version de Archbang Linux vient de sortir, j'ai voulu faire un test.

J'aime le concept de rolling-release, peut-être parce qu'en tant qu'utilisateur de Ubuntu je n'utilise pas de distribution utilisant ce principe et ne suis donc pas confronté aux problèmes que cela peut parfois poser. J'aime le concept de Archlinux, peut-être parce qu'en tant qu'utilisateur de Ubuntu je ne passe pas des heures à lire des docs pour installer une imprimante ou configurer mon réseau et ne me rends donc pas compte à quel point c'est pénible au jour le jour.... J'aime bien la légèreté de Openbox... Bref, j'ai eu envie de tester, juste pour voir mais vraiment avec envie, pas juste pour dire Ubuntu c'est mieux ni pour faire mon gros troll velu ensuite (ce qui peut sembler difficile à croire après avoir lu ce paragraphe, pourtant, j'étais plein de bonnes intentions).

Résultat du test en un mot : Moche.

Voilà ce que j'ai retenu. J'avais vu la capture d'écran sur le site de Archbang mais je ne pensais pas qu'à l'usage ça aurait été aussi choquant.

archbanglinux2010.10.jpg

Qu'est ce qui ne vas pas ? Le thème par défaut, ou plutôt les thèmes par défaut devrais-je dire... Rien que sur la capture, les trois éléments affichés (barre, menu et bulle informative) ont des thèmes différents : les couleurs sont différentes, mais aussi les niveaux de transparence, peut-être plus encore ! Et je ne parle pas du thème des bordures de fenêtres qui fait penser à un pc de 20 ans.

Tout serait uniformisé proprement avec un thème semi-transparent comme la barre, ça donnerait envie de l'installer, là franchement, dès la première impression être déçu par si peu de qualité graphique m'empêche de tester plus longuement que 3 minutes. Bien sûr il est possible de personnaliser l'interface à son goût, bien sûr une distribution ce n'est pas seulement une apparence, je juge uniquement sur une première impression... oui, mais honnêtement, la gueule, ça compte !

Installation de Ubuntu 10.10

Introduction

Pourquoi installer Ubuntu GNU/Linux ?

gnulinux.jpg GNU/Linux est un système d'exploitation libre et performant : Il est hautement configurable, vous pouvez participer à son amélioration si vous le désirez, il ne dépend pas d'une multinationale, sa communauté d'utilisateurs est toujours prête à vous aider, il ne cache pas de D.R.M. dans son code, n'est pas cher, gratuit dans le cas d'Ubuntu (constat valable pour de nombreuses distributions).

ubuntu_logo.jpg Pourquoi Ubuntu en particulier ? Ubuntu est : gratuit, simple à installer, simple à configurer, contient de nombreux outils simplifiant le quotidien, les choix graphiques par défaut sont soignés, les Ubunteros sont accueillants (site, forum, documentation, planet),...

Votre matériel et vos jeux commerciaux sont-ils compatibles ?

Certaines cartes graphiques ont des drivers peu performants, certaines imprimantes ne fonctionnent pas du tout, certains périphériques ne sont pas reconnus, oui mais ce constat n'est pas aussi inquiétant qu'il n'y parait car cela est principalement vrai pour le matériel exotique et surtout de plus en plus de matériel est reconnu (j'ai installé une imprimante hier, sur le poste d'un ami, juste en la branchant). Évidemment, le mieux est, lorsque cela est possible, d'acheter du matériel compatible en se renseignant à l'avance. Après tout, vous viendrait-il à l'idée d'acheter un périphérique conçu pour Windows 7 si vous étiez un utilisateur de Mac OSX ? Le problème de GNU/Linux, c'est que les constructeurs indiquent rarement la compatibilité avec l'OS libre, vous devrez donc rechercher l'information sur la toile.

Il existe peu de jeux compatibles GNU/Linux et il y a de forte chance pour que le jeu que vous venez d'acheter dans les rayons de votre hypermarché préféré ne fonctionne pas directement. Il y a tout de même de très bons jeux, commerciaux ou non qui fonctionnent nativement sous GNU/Linux, voici quelques liens qui vous permettront d'avoir un aperçu de ce qui existe :

Les jeux commerciaux sont très rarement compatibles avec GNU/Linux mais pour certains, il est possible d'utiliser Wine. Avant d'acheter un jeu, renseignez-vous en consultant la liste des applications et jeux compatibles. Pour simplifier l'installation de certaines applications et jeux avec Wine, vous pouvez aussi utiliser PlayOnLinux.

Si une application Windows dont vous avez besoin n'est pas compatible avec Wine, vous pouvez toujours installer Windows dans une machine virtuelle (Qemu ou Virtualbox par exemple) ou encore garder votre partition Windows. GNU/Linux tolère très bien la colocation. Lorsque vous allumerez votre ordinateur, un écran (Grub) vous permettra de sélectionner l'environnement que vous souhaitez utiliser (Si vous installer Burg, vous aurez même un très joli écran de sélection, plus de détails ici et ici).

Note importante

Contrairement à ce que de nombreuses personnes semblent penser, il n'est pas nécessaire de refaire une installation de Ubuntu tout les 6 mois, si vous avez déjà Ubuntu 10.04 sur votre ordinateur la solution la plus simple, la plus rapide et la plus efficace est de faire une mise à jour, évidemment. Pour cela, Alt+F2 pour lancer update-manager -d et suivre les instructions.

Avant l'installation

Sauvegarde

Si vous avez des données (photos personnelles, documents importants,...) sur votre disque dur, faites en une sauvegarde. Si vous avez un OS que vous souhaitez conserver, vérifiez bien que vous avez suffisamment de place disponible, défragmentez éventuellement.

Obtenir le CD de Ubuntu

Rendez-vous sur le site officiel, dans la section download. Notez que si vous préférez la version pour clé USB, vous éviterez de graver une galette.

  • Si vous n'avez pas 256Mo de RAM (nécessaire pour l'installation), téléchargez la version alternate.
  • Si vous avez la possibilité d'utiliser Bittorrent, ne vous privez pas de décharger un peu les serveurs.

Vérifiez si le fichier que vous avez téléchargé n'est pas corrompu. Pour cela vérifiez l'empreinte md5sum (vous pouvez trouver l'empreinte en suivant ce lien). Si le fichier est corrompu retéléchargez le, sinon gravez le.

Gravez le fichier iso. Attention : Il faut utiliser la fonctionnalité correspondante de votre logiciel de gravure (souvent nommée "Graver une image"), il ne faut pas extraire les fichiers de l'archive ou graver directement l'iso dans un CD de données !!!

Si vous ne pouvez pas télécharger le CD. Quelques solutions :

Booter sur le CD

Première étape, insérer le CD d'installation dans votre lecteur. Deux cas :

  • si votre ordinateur est allumé : ouvrez, insérez, refermer, redémarrez.
  • si votre ordinateur est éteint : allumez, entrez dans le BIOS ou affichez la séquence de boot, insérez le disque, validez.

La séquence de boot est l'ordre dans lequel votre PC va consulter les périphériques à la recherche d'un système d'exploitation, si vous ne savez pas ce que c'est et que vous ne savez pas où trouver des informations pour remédier à cette méconnaissance, n'essayez pas d'installer vous-même un système d'exploitation.

Installation

C'est parti

maverick_install_01.png Premier écran, très peu d'informations, si vous ne faites rien, une session live-cd en anglais sera lancée. Qu'est ce qu'une session live ? Il s'agit tout simplement d'une démonstration de ce que sera votre système lorsqu'il sera installé. C'est plus lent que si vous utilisiez une version installée (vous n'utilisez que votre lecteur de CD-ROM et la RAM) mais au moins vous pouvez tester avant d'installer sans toucher au disque dur donc sans aucun risque. Si vous appuyez sur Echap vous pourrez choisir la langue et de nombreuses autres options seront alors disponibles. maverick_install_02.png

maverick_install_03.png Si vous avez gravé votre disque au marteau et burin, en trois secondes et les yeux fermés, je vous conseille avant de lancer l'installation, de vérifier si votre gravure s'est bien déroulée en sélectionnant "Vérifier si le disque a des défauts". Si vous sélectionnez "Essayer Ubuntu sans l'installer", une session live se lance. Si vous souhaitez l'installer directement sélectionnez le menu correspondant, c'est ici ce que je vais faire. maverick_install_05.png Un écran de bienvenue vous permettant de sélectionner la langue de l'installation, on clique ensuite sur "Suivant". Notez qu'il est possible de configurer le réseau grâce à une icône en haut à droite de l'écran. Ceci peut se révéler très utile pour la suite. maverick_install_06.png Quelques mises en garde / conseils plutôt pertinents. Deux cases à cocher dont les textes ne sont pas forcément très clairs... Pour faire simple, voulez-vous télécharger les mises à jour directement pendant l'installation, et voulez-vous directement installer les paquets nécessaires à la lecture des mp3.

Partitionnement

maverick_install_07.png Le partitionnement est la partie la plus délicate de l'installation, ceci est vrai pour l'installation de n'importe quel système d'exploitation. Si vous n'y connaissez rien et que votre disque dur est vierge sélectionnez l'option "Tout effacer et utiliser le disque entier". Si vous souhaitez l'installer à coté d'un autre OS et que vous avez déjà un espace vide suffisant sur votre disque dur utilisez l'option correspondante (n'est pas visible sur cette capture puisque je ne suis pas dans ce cas de figure). Si le partitionnement ne vous fait pas peur et que vous pensez à juste titre que les données et le systèmes doivent être sur des partitions différentes, sélectionnez l'option "Définir les partitions manuellement (avancé)", c'est ce que j'ai fait ici.

Quelles proportions pour chaque partition ? Cela est relativement complexe à résumer car cela dépend de vos besoins et de votre matériel. Trois partitions obligatoires au minimum :

  • Pour la racine (/) : 2Go est un minimum. Pour ma part, j'ai prévu large (26Go sur un disque de 250Go), je vous laisse voir en fonction de votre disque dur.
  • Pour le swap : Autant de swap que de RAM (tout en restant entre 256Mo et 2Go).
  • Pour les données (/home) : Cette partition n'est pas indispensable. La créer a tout de même l'avantage de séparer les données du système, vous en serez content le jour où vous voudrez formater votre système.

Vous remarquerez que le bouton "Suivant" à laisser place à "Installer maintenant", en cliquant sur ce bouton vous lancez l'installation, vos choix seront alors appliqués sur le disque dur.

Installation en cours

Vous devez renseigner différents champs pour créer l'utilisateur principal, choisir la disposition du clavier,... en parallèle l'installation a déjà commencé. Le nouvel installateur de Ubuntu est sur ce point très ingénieux. Puisque ces renseignements ne sont, dans un premier temps, pas nécessaires à l'installation du système, l'installation se fait parallèlement aux questions, une façon simple et ingénieuse de gagner du temps. maverick_install_12.png Première question personnelle : Votre localisation géographique. maverick_install_13.png Plus complexe, la disposition de votre clavier. Si vous êtes un être humain normal avec un clavier standard, cliquez directement sur suivant. Si vous êtes un geek qui aime avoir une différence entre ce qui est écrit sur le clavier et ce qui est tapé, comme moi, choisissez la disposition "France - (Obsolète) Autre", cette disposition est carrément géniale rien que pour taper très facilement œŒ¹²³. maverick_install_14.png Nom prénom, nom de l'ordinateur, pseudo, mot de passe. Quelques options plus ou moins indispensables.

Un peu de patience.

Tout, tout , tout vous saurez tout sur Ubuntu avec ces petites diapos plutôt bien foutues qui vous présentent votre nouvel environnement.

maverick_install_26.png Et voila, votre installation de Ubuntu 10.10 est terminée, il ne vous reste plus qu'à redémarrer. maverick_install_27.png Après une installation aussi simple, aussi bien pensée, aussi rapide (oui parce que c'est rapide, vous ne vous en rendez pas compte avec des captures d'écran, mais c'est rapide), pourrez-vous encore dire que GNU/Linux est trop compliqué à installer ?

Post installation

Après l'installation de Ubuntu il y a quelques petits détails que j'aime modifier. Je ne détaille pas, c'est plus un post-it personnel qu'une aide pour les visiteurs de ce blog.

sudo add-apt-repository

Les ppa permettent de passer outre le gèle de six mois des paquets dans Ubuntu. Si vous souhaitez plus d'informations sur ce que sont les Personal Package Archives, je vous conseille la lecture de la page ppa du wiki de ubuntu-fr.org. Voici une petite sélection de PPA appréciables :

  • Firefox et Thunderbird : ppa:ubuntu-mozilla-daily/ppa
  • Banshee : ppa:banshee-team/ppa
  • Docky : ppa:docky-core/ppa
  • Telepathy : ppa:telepathy/ppa
  • Nautilus elementary : ppa:am-monkeyd/nautilus-elementary-ppa
  • FreetuxTV : ppa:freetuxtv/freetuxtv
  • Gstreamer (et Pitivi) : ppa:gstreamer-developers/ppa
  • Shotwell : ppa:yorba/ppa

Bien sûr les ppa ne font pas tout, il est évidemment pertinent d'ajouter le dépôt multiverse et quelques autres en modifiant la liste des sources de logiciels.

Installation / Désinstallation

Il y a, parmi les applications installées par défaut, quelques outils dont je n'ai aucune utilité, que je ne supporte pas ou qui me gène, voici une liste des paquets que je supprime obligatoirement : evolution gwibber indicator-messages indicator-me

À l'inverse, il y a certains paquets qui manquent cruellement à l'installation par défaut. Personnellement, je ne pourrais pas me passer de Thunderbird ou Parcellite,... Voici donc une liste non exhaustive et clairement partiale de paquets intéressants : thunderbird libnotify-bin ubuntu-restricted-extras gimp gimp-resynthesizer inkscape cheese banshee mplayer soundconverter easytag imagemagick optipng nautilus-open-terminal parcellite vlc freetuxtv docky pdfshuffler gprename nautilus-actions

Nautilus Breadcrumbs Hack

Pour avoir un joli nautilus (nécessite nautilus elementary) : cd ~ && wget http://yeknan.free.fr/dc2/public/nautilus-breadcrumbs-hack.tar.gz && tar -xvf nautilus-breadcrumbs-hack.tar.gz && rm -f nautilus-breadcrumbs-hack.tar.gz puis dans les préférences de Nautilus cocher l'option correspondante (onglet "Ajustements"). Un nautilus -q peut être nécessaire. [via]

Nautilus_Elementary_Breadcrumbs.png

Nautilus-actions

Nautilus-actions ajoute des fonctions dans le menu qui apparait lors d'un clic droit sur un fichier. Une fois installé (sudo apt-get install nautilus-actions), vous pourrez ajouter pleins d'actions très pratiques :

Astuces en vrac

Quelques petits trucs bien pratiques pour améliorer le quotidien :

  • sudo sh /usr/share/doc/libdvdread4/install-css.sh pour lire les dvd (après installation de ubuntu-restricted-extras).
  • Système > Administration > Pilotes et périphériques pour Installation des drivers propriétaires.
  • Système > Administration > Prise en charges des langues pour que toute les applications soient en français.
  • Système > Préférences > Clavier, Onglet "Agencement", puis "Options", développer "Séquence de touches pour fermer le serveur X" pour pouvoir cocher l'option "Control + Alt + Eff. arrière".
  • Système > Préférences > Économiseur d'écran, décocher "Verrouiller l'écran quand l'économiseur d'écran est actif".
  • Système > Préférences > Fenêtres, "Touche de mouvement", sélectionner "Super (ou le logo Windows)" pour éviter les conflits de raccourcis avec Gimp ou Inkscape.
  • Alt+F2 pour lancer gconf-editor, cocher /desktop/gnome/interface/menus_have_icons pour que les menus Gnome soit plus esthétiques (avec des icônes).
  • Alt+F2 pour lancer gconf-editor, décocher /apps/docky-2/docky/items/DockyItem pour cacher l'icône de Docky dans le Dock du même nom.
  • Alt+F2 pour lancer gconf-editor, décocher /apps/nautilus/preferences/show_advanced_permissions pour avoir un gestionnaire de droit compréhensible.
  • Dans le terminal, pour avoir une complétion à partir de votre historique de commandes avec les touches "page up" et "page down", décommentez les 2 lignes sous # alternate mappings for "page up" and "page down" to search the history dans votre fichier /etc/inputrc (sudo nano /etc/inputrc)

Liens

Voici une liste de sites intéressants pour les Ubunteros :

Shotwell, c'est trop tôt !

Shotwell est un logiciel de gestion de photos. Il remplace F-Spot comme logiciel par défaut dans la dernière version de Fedora et le remplacera dans la prochaine version de Ubuntu. Comme il y a un certain engouement pour ce logiciel j'ai voulu le tester. Jusqu'alors j'utilisais F-Spot.

shotwell.jpg

Pourquoi j'apprécie F-Spot ?

  • Les tags sont stockés dans les photos
  • Les tags sont faciles à ajouter (glissé-déposé / auto-complétion / etc)
  • Les possibilités de tris sont très bien pensées et intuitives
  • L'ensemble est esthétique

Pourquoi je n'apprécie pas F-Spot ?

  • Ça rame énormément, c'est lent, c'est lent, c'est lent !!!
  • C'est écrit en mono, langage créé par le diable. En fait, pour être exact, ça ne me catastrophe pas plus que ça. Mais le fait que la disparition de mono soit la priorité absolue d'une grande partie des moules de DLFP (entre autres extrémistes barbus ou non) rend la chose particulièrement pénible.

Shotwell

J'ai essayé plusieurs fois Shotwell, en fait je le teste à chaque fois qu'il y a une annonce à son sujet. Cette fois je l'ai essayé suite à un article de GnomeJournal. L'essai est plutôt concluant car cette fois, contrairement aux autres essais, j'ai apprécié pas mal de choses.

  • L'import de plus de 10000 photos s'est fait sans souci.
  • Le logiciel est très très très rapide
  • L'organisation par événements est bien pensée
  • L'amélioration automatique, l'ajustement des couleurs/luminosité, le découpage sont bien pensés. Il n'y a pas de destruction d'image, il est toujours possible de revenir à la photo originale (il suffit d'ailleurs de maintenir Shift enfoncé).
  • Je vous ai dit que c'est vraiment très rapide ?

Alors voila, le test est plutôt positif à première vue. Je pourrais donc l'utiliser pour gérer mes photos et ainsi me passer d'un logiciel mono (il vaut mieux utiliser un mauvais logiciel en C++ qu'un très bon en mono, car on ne sait jamais, peut-être qu'un jour le diable ne tiendra pas sa promesse). Oui mais... non ! Pas du tout même ! Du moins pas pour l'instant. Shotwell a des qualités indéniables mais il est aussi bourré de défauts !

  • On ne peut ni afficher les photos contenant tag1 et tag2, ni les photos contenant tag1 mais pas tag2, ni les photos de événement1 contenant tag1, ni ... bon vous avez compris que les possibilités de tris ne sont pas assez nombreuses
  • Quand on affiche une photo, on ne peut pas zoomer !
  • Ajouter des tags est un véritable calvaire (on ne peut le faire qu'en mode texte sans auto-complétion)
  • Les tags n'ont pas d'étiquette, ils sont affichés de façon textuel sous la photo, mais si le premier tag est long, vous ne verrez pas les autres
  • Les tags ne peuvent pas être classés (par exemple, une catégorie "Amis" et une catégorie "Famille")
  • La mosaïque des événements est pas mal mais : pas de zoom, lorsque l'on entre dans un événement, revenir à la mosaïque n'est pas des plus simple, le nombre de photos présentes dans chaque événement est indiqué ainsi : "47 Photo", ça fait mal aux yeux,...
  • "26 572 éléments, total 372,1 Mio" c'est le contenu du dossier ~/.shotwell/thumbs/ Plus de 300 Mo ! Est-ce vraiment nécessaire sachant qu'il y a déjà un dossier ~/.thumbnails ?
  • Je n'ai aucune idée de l'endroit où sont stockés les tags. Si ce n'est pas dans la photo directement, ce n'est pas la peine de continuer...
  • Les tags de F-Spot, stockés dans les photos, sont à peu près importés par Solang (si ce n'est que le tag "Mariage de Jean et Auré" est considéré comme 5 tags) mais ceux-ci sont complètement ignorés par Shotwell.

Alors évidemment le projet est récent, il va s'améliorer, c'est sûr. Tous les points négatifs que je relève ici vont certainement disparaître, ce sont principalement des problèmes de jeunesse. Je n'ai pas fait cette liste pour critiquer le logiciel mais pour critiquer Fedora et Ubuntu. Faire de Shotwell le logiciel de gestion de photos de distributions Linux importante est, à mon sens, complètement prématuré !

Simple comme Ubuntu

Petit billet, suite à une conversation IRC sur Simple comme Ubuntu qui commençait ainsi :

yekcim : hé he j'ai vu que t'étais cité dans simple comme ubuntu, bravo !

En effet je suis cité dans le livre de Didier Roche. Page xvii :

À partir du travail d’un blogueur de la communauté d’Ubuntu, « Yekcim », qui décrivait l’installation de cet OS¹ et le listing de quelques programmes et jeux, j’ai pleinement pris conscience de la nécessité d’une documentation française aisément identifiable qui guide les utilisateurs débutants dans leurs premiers pas sous ce système d’exploitation . J’ai donc repris son ensemble de billets* qui s’étendait alors sur une quinzaine de pages pour réaliser une documentation très expurgée, qui devait rester la plus succincte possible. Puis de fil en aiguille, je me suis pris au jeu en ajoutant logiciels, jeux, astuces d’utilisation, précisions sur le système...

¹ - La licence le permettait et est la même que celle de ce livre

En fait pour être un petit peu plus complet, la licence de mes billets est la même que celle du livre parce que la licence de mes billets étaient CC:BY:SA et que le SA oblige les "produits dérivés" à garder la même licence. Et pour compléter encore, je suis cité dans le livre, oui, c'est obligatoire puisque c'est tout le sens du BY... Pour rappel, La première version de Simple comme Ubuntu était une version très fortement enrichie de mes billets : 1 2 3 4.

Mais que pensé-je de ce livre ? Je l'ai lu en diagonale plusieurs fois (plusieurs versions obligent), en diagonale car c'est un énorme pavé, je ne pense pas que qui que ce soit le lise entièrement... Je trouve l'ouvrage plutôt moyen.

framabook2-ubuntu-1004-medium.jpg

Qu'est-ce que je trouve à redire ?

  • La dernière version de Simple comme Ubuntu (version 10.04) contient encore certaines de mes captures, alors que celles-ci datent de fin 2005, les jeux et logiciels ont évolués depuis plus de 4 ans ! C'est absurde de garder de telles captures !
  • La mise en forme des présentations de jeux et logiciels étaient déjà plus que moyenne sur mon blog, dans un livre c'est carrément absurde ! La liste est trop longue ! 28 pages de logiciels, 44 pages pour les jeux, et je ne compte que le listing... 2 ou 3 jeux par pages seulement, c'est horrible comme mise en page ! Ça a le mérite de grossir le livre (362 pages), c'est le seul intérêt que je vois et il faudra m'expliquer en quoi c'est intéressant...
  • Certains jeux n'ont plus rien à y faire, certains ne sont plus maintenus depuis plusieurs années, le préciser serait vraiment pertinent...
  • Listing, c'est le mot qui me vient à l'esprit quand je pense à ce livre. De la page 50 à la page 60 par exemple, qui va bien pouvoir lire cette liste monstrueuse (description de tous les éléments d'un menu) ? C'est indigeste !
  • Dans la version pdf du livre, il n'y a pas les liens apt:// pour pouvoir installer les logiciels et jeux, c'est vrament dommage ! C'est une possibilité géniale que seul le pdf pouvait apporter pourquoi ne pas en profiter ??? La commande sudo apt-get install est écrite à chaque fois, pourquoi ce n'est pas un lien du coup ?
  • "Yekcim" au lieu de "yeKcim", bon d'accord c'est con mais c'est quand même un peu agaçant...
  • Trop long et fastidieux à lire pour un newbie. Bourré de détails sans intérêts pour un utilisateur aguerri.

J'aurais encore pleins d'autres petites remarques mais l'idée principale est là. Je ne pourrais pas conseiller à une personne voulant essayer Ubuntu d'acheter ce livre, il est indigeste et la mise en page est désastreuse. Un livre, à mon sens, doit être réfléchi comme tel, la présentation est aussi importante que le texte. Être complet est un atout, mais poussé à l'excès de la sorte cela devient tout simplement imbuvable.

Empathy dans Linux Pratique Essentiel N°14 (Juin - Juillet 2010)

Actuellement chez votre marchand de journaux, Linux Pratique Essentiel 14.

lm_84.indd

Guillaume Desmottes, mainteneur de Empathy, a eu la gentillesse de répondre à mes questions pour une interview de 3 pages.

lpe14.jpg

Les lecteurs de LPE trouveront de nombreuses informations sur les projets Empathy et Telepathy. Mon but, comme pour les autres interviews que j'ai pu faire jusqu'alors, est de faire découvrir le projet aux lecteurs certes mais aussi et surtout d'expliquer comment aider. Les lecteurs de Linux Pratique sont pour une grande partie des newbies, leur montrer que participer est plus simple qu'ils ne le pensent souvent me semble important.

Ubuntu 10.04 après installation

Après l'installation de Ubuntu il y a quelques petits détails que j'aime modifier. Je ne détaille pas, c'est plus un post-it personnel qu'une aide pour les visiteurs de ce blog. Je n'ai plus l'audience de Planet-libre ou du PUF et il y a bien longtemps que ce blog n'est plus une référence (s'il l'a été) pour comprendre comment installer Ubuntu... Note pour ceux qui m'envoie encore des mails pour que je leur explique comment résoudre leur problème d'installation : Ça ne m'intéresse pas, il y a plein de forums pour ça !

sudo add-apt-repository

  • telepathy : ppa:telepathy/ppa
  • nautilus elementary : ppa:am-monkeyd/nautilus-elementary-ppa
  • pulseaudio-mixer-applet : ppa:v-geronimos/ppa
  • FreetuxTV : ppa:freetuxtv/freetuxtv
  • Gstreamer : ppa:gstreamer-developers/ppa

Et ajout des dépôts multiverse et autes évidemment...

Installation / Désinstallation

  • Suppression de : evolution gwibber indicator-messages indicator-me
  • Ajout de : thunderbird libnotify-bin ubuntu-restricted-extras gimp gimp-resynthesizer inkscape cheese banshee mplayer soundconverter libvdpau1 easytag imagemagick optipng meld nautilus-open-terminal

Petits plus

  • sudo sh /usr/share/doc/libdvdread4/install-css.sh pour lire les dvd (après installation de ubuntu-restricted-extras)
  • Système > Administration > Pilotes et périphériques pour Installation des drivers propriétaires
  • Système > Administration > Prise en charges des langues pour tout bien mettre en français

Nautilus

Pour avoir un joli nautilus (nécessite nautilus elementary) : cd ~ && wget http://gnaag.k2city.eu/nautilus-breadcrumbs-hack.tar.gz && tar -xvf nautilus-breadcrumbs-hack.tar.gz && rm -f nautilus-breadcrumbs-hack.tar.gz Nautilus_Elementary_Breadcrumbs.png

Azimuth, une nouvelle icône, une !

Décidément il faut croire que ça m'amuse. Je viens de dessiner une nouvelle icône pour un projet libre. Après le script de moimael, après Phraymd, voici une icône pour Azimuth un logiciel de géolocalisation pour Maemo.

À l'origine, l'auteur de l'application m'a décrit l'application comme étant un petit prog qui publie ta position via XMPP. Cette description explique la première icône que j'ai dessinée. Mais après investigation un petit peu plus poussée, j'ai compris que pour l'instant elle se limitait au protocole XMPP mais que le but était d'étendre le procédé pour d'autres protocoles (telepahty power !). J'ai donc fait une deuxième icône inspirée des couleurs de Telepathy. Au final, c'est le troisième essai qui conviendra.

azymuth_all.png

Le logiciel est maintenant disponible en version 0.2 avec ma création :-D

azimuth-0-2.jpg

Dessiner cette icône ne m'a pas pris longtemps, elle va rendre service à Cassidy qui n'aura déjà plus ça à faire, il gagnera du temps, il en aura alors peut-être plus pour ses autres projets, améliorer Empathy par exemple, ce qui me rendra service à mon tour... Vous comprenez ? Aider un projet libre vous rend service que ce soit de manière directe ou indirecte !

Je suis intimement persuadé que tout le monde peut en faire autant, c'est un dessin très simple à faire avec un logiciel comme Inkscape. N'oubliez jamais que contribuer au développement d'un projet libre est un jeu...Et vous, à quoi vous jouez ?

Post-it OOo : Supprimer plusieurs liens hypertext sans supprimer la mise en forme

Pour supprimer un lien hypertext, il suffit de cliquer sur "Supprimer l'hyperlien" après avoir fait un clic droit sur celui-ci.

Pour supprimer plusieurs liens hypertext, il suffit de sélectionner l'ensemble du texte et de remettre le formatage par défaut (Ctrl+M). Cette solution supprime toute la mise en forme (gras, italique,...)

Pour supprimer plusieurs liens hypertext sans supprimer la mise en forme :

  • Sélectionner l'ensemble du texte
  • Format > Caractère > Onglet hyperlien > Section "Style de caractère"
  • Pour les entrées "Liens visités" et "Liens non visités" : Sélectionner "Texte source" dans le formulaire

La distribution GNU/Linux qui se plie à votre volonté

Les distributions GNU/Linux sont très nombreuses, trop nombreuses à mon avis car beaucoup de distributions n'ont pas de réel intérêt.

J'utilise Ubuntu GNU/Linux, qui a le mérite d'être simple à installer, contient de nombreux outils pratiques (installation automatique des imprimantes, gestion des drivers propriétaires quand cela est nécessaire,...), l'utilisation de sudo plutôt que la création d'un compte root me semble judicieux, le nombre de paquets dans les dépôts est important et l'ajout de ppa est devenu presque pratique. 1004header.jpg Il y a bien sur des points qui me déplaisent. Le fait que tous les paquets soient figés pendant 6 mois (même les jeux ou les applications bureautiques) si on ne s'embête pas à installer 50 ppa différents est certainement le point que je trouve le plus négatif. En terme d'installation, je n'ai pas grand chose à redire si ce n'est que certains choix ne me semble pas judicieux... Par exemple, si Epiphany est remplacé par Firefox, pourquoi Evolution ne l'est pas par Thunderbird ? La dernière version de Ubuntu installe tout le nécessaire pour ceux qui souhaitent faire du Micro-Blogging, je n'en suis pas adepte, donc c'est une désinstallation supplémentaire pour moi. Après l'installation, comme tout le monde j'installe mes applications préférées pour remplacer certaines de celles sélectionnées par défaut.

Il existe un nouveau dérivé de Ubuntu (« Encore ! » me direz-vous), µbuntu. Cette solution résout le problème des applications installées par défaut puisque aucune application n'est installée. 1272679405.png Pourquoi pas, après tout, cette solution bien que quelque peu radicale a le mérite d'être efficace. Mais après tout, pourquoi s'arrêter aux applications ? Tant qu'à faire (ou ne pas faire, en l'occurrence), pourquoi n'en est-il pas de même pour l'environnement de Bureau. Il va être nécessaire de faire des versions de µbuntu pour chaque environnement de bureau, autant que de versions de Ubuntu... Pourquoi ne pas tout simplement créer une version de µbuntu qui n'impose pas non plus d'environnement de bureau ?

Au boulot, sur deux vieux PPC j'ai installé Debian GNU/Linux (sur un poste je voulais uniquement un navigateur web donc installer un environnement de bureau complet avec une Ubuntu était superflu, pour l'autre l'installateur de Ubuntu ne détectait pas le disque dur). lennybanner_indexed.png Debian GNU/Linux est une distribution plutôt sympa qui installe des paquets très très stables (comprenez "vieux" ou "obsolètes") mais permet en trifouillant un peu de jouer entre les différentes versions (stable, instable, expérimentale,...). Ce qui me manque dans Debian, c'est l'installation automatique des imprimantes par exemple, je ne peux personnellement plus me passer d'une telle facilité. J'ai passé hier un bon bout de temps à modifier mon fichier Xorg.conf pour avoir une résolution supérieure à 800x600 sur un bon vieux G4. Ce genre de modification est très intéressante pour tout geek qui se respecte mais j'en avais perdu l'habitude et au final ça ne me manquait pas vraiment. J'adore l'idée de ne plus devoir bidouiller tout en en gardant la possibilité.

Il y a une distribution que j'aimerais aimer : Archlinux. arch-linux-logo.png J'adore le nombre de paquets pharaonique et en permanence à jour grâce à la communauté très active. L'idée de toujours trouver un paquet à jour pour chaque application, directement dans un seul énorme yaourt me laisse rêveur. Mais évidemment, bien que l'installation se fasse relativement sans problème grâce à la documentation très complète, l'idée de devoir tripatouiller dans tous les fichiers de configuration me laisse songeur. Alors on pourrait se dire que ce n'est qu'à l'installation après tout, mais c'est évidemment un leurre... Chaque modification de périphérique engendre une modification manuelle fastidieuse (changement d'imprimante par exemple), chaque mise à jour importante, même s'il s'agit d'une rolling-release implique une reconfiguration manuelle fastidieuse (en témoigne la dernière news en date),...

J'imaginerais bien une distribution simple à installer et comprenant de nombreux outils pratiques de configuration matériel, qui pendant l'installation me demanderait de choisir mes applications courantes préférées et mon environnement de bureau (un peu comme un ballot screen simplifié), qui utiliserait les paquets de Archlinux et permettrait ainsi d'utiliser yaourt, dont le système serait figé pour quelques mois mais où les applications courantes et les jeux seraient en rolling-release. Avant l'installation, évidemment, la dite distribution m'indiquerait, quels sont les composants de mon ordinateur qui nécessiteront un driver non libre ou ceux qui ne sont pas compatibles avec GNU/Linux... Qu'il est doux de rêver. Ça ferait une distribution supplémentaire alors que je pense qu'il y en a déjà trop... Comme quoi, il est difficile de savoir ce que l'on veut...

Déjà une nouvelle version de Wormux : 0.9.1

LogoWormux.png Wormux 0.9.1 vient de sortir et attention, l'archive a pris du poids, elle passe de 73 à 95Mo ! Cette contre performance Weight Watchers en moins de 3 mois est principalement due à l'ajout de plusieurs musiques.

0.9.1wormuxsize.png

Les nouveautés

  • Corrections de bugs (entre autres choses, correction des dommages trop importants causés par le bazooka)
  • Un nouveau personnage : Bugzilla
  • Une nouvelle carte : Chess map
  • 4 nouvelles musiques : circux, diabolicux, exoticux and woodlux
  • Meilleure gestion des onglets du menu pour les petites résolutions
  • Nettoyage de code
  • Mise à jours de traductions

Je passe rapidement sur les corrections de bugs car personnellement je ne comprends pas grand chose à celles-ci mais notez bien que s'il s'agit du premier point de la liste, c'est parce que plusieurs bugs importants ont été éliminés.

Téléchargement

Vous pouvez télécharger les sources de Wormux 0.9.1 depuis le site officiel. Pour les binaires, il faudra vous armer d'un peu de patience...

Mon rôle sur cette version

Exactement comme pour la version précédente, malgré ma promesse de ne plus dessiner de nouveaux personnages avant d'améliorer leurs mouvements je me suis encore laissé tenter et j'ai ajouté un nouveau personnage (Bugzilla), comme quoi j'ai une volonté de fer ! 091_bugzilla-presentation.png À part cette skin je n'ai pas fait grand chose, si ce n'est papoter avec le compositeur pour pouvoir inclure ses musiques et avec Lami pour inclure sa nouvelle map dans les temps.

Phraymd - Histoire d'une icône

Phraymd est un logiciel qui pourrait remplacer mon gestionnaire de photo favori (F-Spot) s'il était plus joli et s'il importait les tags de mes 13000 photos. Son développement est très actif, il est écrit en python, il contient certaines fonctionnalités que j'apprécie. Mais franchement, actuellement l'interface est contre intuitive et vraiment pas à mon goût.

À part l'interface, il y a autre chose de très peu esthétique : l'icône. On se doute en la voyant que celle-ci n'était pas la priorité de l'auteur. phraymd0.jpg

J'ai alors tenté de dessiner une icône rapidement pour la proposer au projet. Dessinée en 2 minutes avec inkscape, celle-ci était plus sympa et en un coup d'œil vous compreniez l'utilité du logiciel : phraymd1.jpg

Mais l'auteur du logiciel n'est pas convaincu par cette proposition. Il aimerait quelque chose en rapport avec le nom (Phraymd se prononce framed... en bref, le plus approprié serait un cadre photo, et Antistress me fait alors remarquer que le concept rappel le logo de Solang). À ce moment je commence à penser que les personnes qui font des logiciels libres sont des chieurs. Ils ont un truc pourri, tu leur proposes quelque chose de, certes, moyen et fait à l'arrache mais dans tous les cas beaucoup mieux que l'actuel, ils ne sont pas intéressés. Mais en même temps je me dis aussi que l'idée d'un cadre c'est sympa (Je garde l'idée des polaroid tout de même...). Mais pour compléter l'idée qui germe dans mon esprit j'ai besoin d'un paysage. Une petite recherche parmi mes anciens dessins me permet de trouver ce dont j'ai besoin. Il y a quelques temps j'ai dessiné une map pour Wormux dont le ciel était plutôt sympa, autant le réutiliser ! farmmap.jpg

Ce dessin était d'ailleurs lui-même inspiré de 2 dessins vieux de 3 ans provenant de Wormux. Les montagnes sont des modifications de montagnes dessinées par Olivier Milton et les nuages sont des modifications de ceux d'une carte dessinée par Jérémie Ledentu. image2826.png

Je m'amuse donc avec mon dessin pour obtenir plusieurs icônes potentielles. Je les propose au fur et à mesure des améliorations sans même attendre que l'auteur de Phraymd me dise si ça lui plait ou non, je ne fais plus ça vraiment pour son projet, je le fais parce que je commence à apprécier le dessin que j'obtiens... J'ai envie de l'améliorer, de peaufiner le rendu et je fini par être plutôt satisfait.

phraymd2.jpg phraymd3.jpg phraymd4.jpg

La dernière version semble plaire mais une icône a des besoins particuliers, il est nécessaire d'avoir un beau rendu en petite résolution. Alors j'ajoute une version supplémentaire, ou je n'utilise que les polaroids de coins. Il semble que cette icône et ce logo conviennent à Spillz qui l'intégrera peut-être dans la prochaine version de son logiciel. phraymd5.png

Il pourra alors remercier Antistress car c'est lui qui m'a sollicité lors d'un échange sur Phraymd où j'expliquais qu'à mon sens ce soft ne pourrait pas remplacer F-Spot dans ma liste de logiciels... c'est dire si c'était mal engagé...

Mon père sous Ubuntu

S'il y a bien une personne dans mon entourage qui était complètement réfractaire à l'idée d'avoir un ordinateur, c'est mon père.

  • “Qu'est-ce que tu voudrais que je fasse avec un ordinateur ?”
  • “Aucune utilité !”
  • “Une perte de temps !”

Mais comme il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis et que mon père est loin d'être idiot... Il y a peu, après discussion, nous avons convenu que je lui prêterai un de mes ordinateurs (de toute façon 3 ordinateurs pour ma femme et moi, ça faisait un de trop) et que je l'abonnerai auprès d'un fournisseur d'accès à internet. Il estime, à juste titre, que sans internet, l'ordinateur aura moins d'intérêt à ses yeux.

Mon portable n'avait plus de partition Windows depuis bien longtemps mais comme mon père n'a jamais connu d'ordinateur, il n'a aucune habitude de Windowsien, il devrait donc s'accommoder facilement d'un GNU/Linux Ubuntu et son environnement de bureau Gnome.

Une ou deux semaines sans internet

C'est une première étape qui lui semblait nécessaire pour pouvoir dompter la bête. Je lui installe donc Ubuntu et le configure en fonction de ses besoins :

  • Grandir les polices de caractères (Système > Préférences > Apparence > Polices) pour que ses yeux de vieillard[1] puissent déchiffrer quelque chose à l'écran.
  • Installer des outils les plus simples possibles (Abiword au lieu de OOo par exemple)
  • Installer des outils qui peuvent l'aider (TuxTyping évitera à long terme qu'il ne passe trop pour un idiot lors de discussion par messagerie instantanée[2])
  • Enlever les sources potentielles de problèmes (Sélecteur d'espaces de travail, outil de changement d'utilisateur)

Quelques explications à propos de Nautilus et de Abiword plus tard, il part avec son ordinateur sous le bras.

Cette semaine lui est bénéfique, elle lui permet, sans qu'il ne s'en rende compte de mieux comprendre la différence entre l'ordinateur et internet.

Ajoutons internet

Expliquer internet à une personne qui a un ordinateur depuis 1 semaine n'est pas forcément aisé, mais il s'en sort plutôt bien. Le plus important est de ne parler que du strict nécessaire pour éviter le gavage de cerveau.

Il n'a que 2 applications à connaitre pour utiliser des services en ligne : Firefox et Empathy. La page d'accueil de son navigateur est un webmail (adresse fraichement créée) et son adresse mail lui fournit un compte jabber (j'ai inscrit cette adresse sur Windows Live pour une compatibilité avec ses connaissances utilisant ce protocole). Lui expliquer comment envoyer un mail est plutôt déroutant car les questions sont inattendues (“Pourquoi je devrait mettre un sujet ?”, “Je peux envoyer un fichier ? Oui ? Ben je m'en fous pour l'instant, tu me compliques trop les choses, voyons juste la base !”).

Finalement, il s'en sort et comprend assez rapidement comment fonctionne internet.

Les plus grosses difficultés

  • Pas simple de comprendre le système de fenêtres. “Je peux discuter avec plusieurs personnes en même temps ?” J'ai désactivé le système d'onglets dans Empathy car il ne le comprenait pas, le fait de pouvoir avoir plusieurs fenêtres de discussion côte à côte lui semble beaucoup plus clair. Il faut expliquer qu'on n'est pas obligé de tout mettre en plein écran et que la liste des fenêtres en bas n'est pas là pour rien...
  • Différencier le pseudo / mot de passe de l'ordinateur et celui de son webmail n'est apparemment pas inné. J'ai fait exprès de mettre des pseudos et mots de passe différents pour être sûr qu'il se rende compte que ce n'est pas la même chose.
  • TuxTyping est un outil intéressant car il lui permet de s'entrainer à taper mais le look très enfantin va peut-être vite le lasser...
  • Il faut toujours que je garde à l'esprit qu'il ne faut apprendre de nouvelles fonctionnalités qu'une par une.
  • Ne surtout pas oublier, dès le départ, qu'il est nécessaire d'expliquer comment partager un bureau grâce à Telepathy (Clic droit sur un contact jabber > Partager mon bureau). Ça évite de se déplacer juste pour cocher une case.
  • Prêter un ordinateur qui déconne un peu (l'écran s'éteint parfois sans raison) n'est pas forcément une très bonne idée ! Le réparer était une étape nécessaire, nous l'avons vite compris.

Conclusion

Pour une personne qui n'est pas formatée en NTFS, Linux est simple d'utilisation. Linux est prêt pour le Desktop, cette histoire en est une preuve. CQFD.[3]

Notes

[1] Bon j'avoue que 47 ans n'est peut-être pas si vieux que ça ;-)

[2] “Je vais t'envoyer un mail, au moins tu verras pas combien de temps il me faut pour taper”

[3] Ça me rappelle quelque chose...

Wormux 0.9.0 disponible

LogoWormux.png Voici une nouvelle version de Wormux ! Une nouvelle version majeure qui plus est : Wormux 0.9.0 !

Les nouveautés

  • Intelligence artificielle !!! Plus de AI-stupid cachée. L'IA est maintenant sensée et directement accessible depuis le menu.
  • Améliorations très importantes au niveau du jeu en réseau.
  • Deux nouvelles équipes : Postfix and Hexley
  • Trois nouvelles cartes. Suppression de trois anciennes.
  • Plusieurs améliorations au niveau des graphismes et de la jouabilité.
  • De très nombreuses autres améliorations et beaucoup de corrections de bugs.

Téléchargement

Vous pouvez télécharger Wormux 0.9.0 depuis le site officiel. Notez que le packaging est en cours pour Windows et Mac (entre autre) à l'heure où je rédige ces lignes mais cela devrait venir assez vite. Wormux est disponible pour Windows, Mac, Linux, Haiku, Maemo (téléphone N900 par exemple) et BSD.

Mon rôle sur cette version

Je m'étais promis de ne plus dessiner de nouveaux personnages avant d'améliorer leurs mouvements mais finalement je me suis laissé tenter et j'ai ajouté deux personnages : newteam0.9.0.png

J'ai aussi mis en place une nouvelle map. Pour la dessiner, rien de bien compliqué... Dessin d'un terrain vierge et d'un ciel étoilé, récupération d'un bonhomme de neige et de sapins au format svg et sous licence libre (Public domain) sur l'excellent site openclipart.org. Lami et moi-même faisons quelques ajustements minimes et voilà, c'est prêt ! 0.9.0.png.

Voilà pour ce qui est de mon travail sur cette version, du moins les plus grandes lignes.

Futures contributions

Pour les futures versions, le travail a déjà commencé. Depuis quelques temps je tente de dessiner une maquette pour la future interface ingame. Ça fait plusieurs mois que je modifie, peaufine, améliore. La dernière version en date semble vraiment très aboutie : ingamewormuxmockup.png Maintenant le plus dur reste à faire : trouver un développeur qui a du temps pour mettre ça en place. Si vous voulez plus de détails rendez-vous sur le task manager. Pour ma part je vais faire quelques recherches pour faire un mockup de menu.

Post-it mplayer : Lire une vidéo demandant trop de ressources

J'adore les logiciels qui ont une interface graphique pratique, j'adore le fait que dans mon environnement de bureau, toutes les applications utilisent les mêmes agencements... Mais il est toujours possible de faire des exceptions.

Un logiciel dont je ne pourrait pas me passer : mplayer. Aucune interface graphique (je parle de mplayer, je n'aime pas gnome-mplayer, smplayer,...). L'interface du logiciel : le clavier. Pourquoi j'aime ce logiciel ? Tout simplement parce qu'il est bourré d'options très pratiques (x et z ajuste le décalage des sous-titres de +/− 0.1 secondes par exemple).

Je viens tout juste de découvrir une fonctionnalité qui est l'objet de ce post-it. Les vidéos faites avec mon caméscope Sanyo Xacti HD1000 ne sont pas lisibles sur tous les ordinateurs car elles nécessitent pas mal de ressources, au plus grand désarroi de ma mère et ma belle-mère. J'ai tenté de lire ces vidéos avec plusieurs lecteurs, sous Windows, Mac ou Linux[1]. Aucun n'arrive à les lire puisque c'est un problème matériel et non logiciel. Mais mplayer contrairement aux autres à la gentillesse de m'expliquer que l'ordinateur étant trop lent, je devrais utiliser cette commande :

mplayer -vfm ffmpeg -lavdopts lowres=1:fast:skiploopfilter=all -fs video.mp4 (j'ai ajouté le -fs pour mettre la vidéo en plein écran)

La vidéo est lue alors sans saccade sur tous les PC à ma disposition. Pour ma belle-mère et ma mère qui ne sont pas vraiment enchantée à l'idée d'utiliser un terminal, j'ai ajouté une entrée dans le menu "Ouvrir avec...", une commande personnalisée (celle citée plus haut...) et ainsi rendre la lecture de vidéos HD possible sur leurs machines d'un simple clic.

Les limitations matérielles dépassées grâce à un logiciel libre... J'adore le libre !

Notes

[1] Pas de vdpau possible

- page 2 de 6 -