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Participer à un projet libre est un jeu... Et toi, à quoi tu joues ?

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Récupération de données avec Scrounge NTFS

Testdisk et Photorec sont des outils très pratiques pour récupérer des datas effacées. Toutefois les données récupérées sont renommées et l’arborescence complètement supprimée. J’ai eu à récupérer des données sur un disque ntfs, sans aucune idée des extensions importantes mais avec quelques dossiers seulement à récupérer. Il semblait alors plus pertinent d’employer un autre outil : Scrounge NTFS. Je liste ici l’ensemble des commandes utilisées, pour mémoire…

Comme pour chaque tentative de récupération de data, il est intéressant de faire une copie du disque et de travailler sur cette copie plutôt que de travailler directement sur le media. Pour déterminer la lettre correspondant au media, il y a plusieurs commandes possibles, au choix :

  • ls -l /dev/disk/by-label/
  • df -h
  • sudo fdisk -l

Dans mon cas il s’agissait de sdc. Pour la copie, j’utilise alors la commande dd :

  • dd bs=32M if=/dev/sdc of=/dossier/image.dd

Il est nécessaire de récupérer certaines informations à propos du disque avant de lancer la récupération :

  • scrounge-ntfs -l /dossier/image.dd

Start Sector End Sector Cluster Size MFT Offset
===========================================
Drive: /dossier/image.dd
2048 975312896 8 6291456

La commande pour récupérer les données est alors :

  • scrounge-ntfs -m 6291456 -c 8 -o /dossier/de/sortie/ /dossier/image.dd 2048 975312896

Post-it : LibreOffice Calc, 2 graphiques 2 échelles

J’ai eu besoin de mettre deux courbes dans un graphique LibreOffice Calc avec deux échelles d’ordonnées différentes. Comme je suis sûr d’oublier la méthode d’ici à ce que j’en ai à nouveau besoin, je la note ici.

graphique_deux_echelles.png

Une fois les courbes tracées :

  1. Insertion → Axes… : ajouter un axe secondaire
  2. Double clic sur la courbe à associer à l’axe secondaire : dans les Options de Séries de données, sélectionner Axe Y secondaire

À l’origine, j’ai voulu utiliser pyplot/seaborn/pandas pour faire ce tracé. Hélas, non seulement je ne me rappelle plus de la syntaxe pour tracer, importer un csv, faire un fit de la courbe… mais j’ai même oublié comment installer tout ça… Pas simple d’apprécier un langage lorsqu’on en a un usage trop peu régulier.

Post-it : azerty-qwerty-bépo

S’il y a bien une commande simple que j’oublie tout le temps, c’est celle pour changer le clavier. En live-usb, je me retrouve régulièrement en qwerty, c’est très pénible… Je pense toujours que la commande est loadkeys mais ce n’est pas elle qui m’intéresse.

  • Pour passer en azerty : setxkbmap fr
  • Pour passer en bépo : setxkbmap fr bepo
  • Pour passer en qwerty : setxkbmap us

Note complémentaire : Comme Yunohost est basé sur debian et que debian ne demande pas quelle disposition de clavier j’utilise pendant l’installation, c’est une véritable galère d’installer Yunohost dans virtualbox (c’est surement vrai aussi pour d’autres distributions) pour toute personne n’utilisant pas ce clavier complètement con qu’est l’azerty/qwerty

  • Pour passer en bépo : dpkg-reconfigure keyboard-configuration

ou

  • Alternative : apt install console-data puis setupcon -k

Voir la page dédiée à Debian sur le site de Bépo.

Dessin Inkscape dans Microsoft Office convertit en PDF

Il arrive régulièrement que mes collègues intègrent mes dessins (réalisés avec Inkscape) dans des fichiers qu’ils produisent avec Microsoft Office. Et tout se passe bien jusqu’à ce que le fichier soit converti en PDF : la transparence est mal interprétée ou le fichier devient très pixelisé. Évidemment, pour les collègues le problème vient de Inkscape !

Apparemment, je ne suis pas le seul à rencontrer le problème (mais très étrangement il n’est pas toujours question de Inkscape… la vérité est ailleurs).

  • Solution 1 : Convertir préalablement le PNG (seul format matriciel d’export de Inkscape) en JPG.
  • Solution 2 : Enregistrer le fichier SVG en EMF, importer ce dernier dans Microsoft Office, le PDF sera correct.

(Merci Gwennaël pour l’astuce 2)

Post-it: Miroir Inkscape

Dans Inkscape, il est facile de retourner un objet ou un ensemble d’objets :

  • horizontalement (Objet → Retourner horizontalement, raccourci : H)
  • verticalement (Objet → Retourner verticalement, raccourci : V)

Mais cet effet miroir s’applique à l’ensemble de la sélection et non à chaque objet indépendamment.

miroir_inkscape_opti.png

Si l’on souhaite appliquer cet effet à chaque objet séparément :

Objet → Transformer (Maj+Ctrl+M), Onglet « Dimensions » :

  • Largeur ou Hauteur = -100 %
  • Cocher la case « Appliquer à chaque objet séparément

Merci à Julien F. pour cette technique que je ne connaissais pas.

Plot, Fit et religion

Il y a quelques mois, j’ai envoyé un courriel à mes collègues pour tenter de remplacer l’usage de Origin par une alternative libre. Sur le moment, je n’avais pas diffusé plus largement mon message mais je ne suis peut-être pas seul à rencontrer ce genre de situation, je me suis dit qu’il était peut-être pertinent de le copier ici.

Quand je vois les sommes engagées dans des logiciels propriétaires par mon employeur, je me dis souvent qu’il serait préférable que de telles sommes aillent dans des logiciels libres, cela éviterait de payer pour chaque nouvelle version, et côté libre, pourrait peut-être influencer le développement pour prioriser le développement de fonctionnalités qui nous sont nécessaires !

Il arrive régulièrement que j’entende des discours très engagés (voir agressifs) pour inciter les gens à utiliser des logiciels libres. Je suis ici plus modéré ; je constate que mes gamins ne m’écoutent pas plus quand je gueule (ou alors il faut vraiment hurler !?), je me dis que de la même façon, mes collègues m’écouteront plus si mon discours est posé et argumenté.

J’ai tenté d’être le plus concis mais complet possible :

screenshot.png

Introduction

Parfois on utilise des logiciels payants parce qu’on ne connaît pas d’alternative gratuite. Origin, par exemple, a un coût non négligeable et nous pose quelques problèmes depuis la fin de xp (les postes de stagiaires sont sous GNU/Linux). Hier, lors d’une discussion Joachim, un nom est lâché QtiPlot. Après quelques recherches sur celui-ci, je souhaite vous parler de son fork¹ : SciDAVis (page wikipedia).

Religion

Je sais qu’il y a des aficionados de Saint Origin et que ceux-ci refuseront de changer de logiciel. Même si l’alternative proposait des fonctionnalités supplémentaires et était reconnu par tous comme meilleur, ces personnes refuseraient de changer (le changement étant souvent chronophage, source de problèmes ou au moins de craintes, rayez les mentions inutiles), mon but n’est pas d’imposer un logiciel à tous et je peux comprendre que l’on ne souhaite pas changer, je n’ai aucun problème avec cela, mon but est de proposer une alternative gratuite multiplateforme pour tous ceux qui n’ont pas de religion en terme de "plot-age".

Alternative crédible ?

Pour les postes de stagiaires, je ne proposais que Gnuplot, un outil puissant mais en ligne de commande, ce qui peut rendre son utilisation ou sa prise en main complexe². SciDAVis est un logiciel dont l’interface est très proche d’Origin, je l’installerai sur tous les postes stagiaires une fois la promo 2014 partie. Vous pourrez alors leur proposer ce logiciel pour tracer, pour "fit-ter",… Je ne sais pas si cette solution peut vous convenir aussi bien qu’Origin, n’étant que très peu "plot-eur" moi-même mais les fonction de fit sont là, les plots ont des rendus corrects en 2D et 3D, les formats de sortie sont variés (eps, pdf, png, svg,…), il semble que la solution soit vraiment intéressante. Il existe aussi Veusz comme alternative crédible, mais aussi Grace (GraceGTK et QtGrace), Kst ou encore LabPlot (comme quoi, les solutions alternatives ne manquent pas) et proposent, semble-t-il, des fonctions similaires, à tester…

Annotations

¹ → Nouveau logiciel créé à partir du code source d'un logiciel existant. Ici le fork est né à la suite de divergence de point de vues ou d'objectifs parmi les développeurs

² → Par défaut, les courbes sont graphiquement suboptimales, heureusement il existe quelques conseils intéressants.

Blender User Group Rennes

Mercredi soir, j’ai rejoint les locaux de ActivDesign pour une première réunion d’utilisateurs de Blender sur Rennes. Nous n’avions pas tellement communiqué sur la mise en place de cette réunion, du coup il n’y avait pas foule, mais pour les prochaines, nous devrions faire un effort.


Afficher une carte plus grande

L’idée de ce BUGR (Blender User Group Rennes) a été initiée le mardi 13 décembre 2014, nous avions alors tenter de lister ce qui pourrait être fait, ce qui nous intéresserait. Mais depuis cette date chacun vaquait à ses occupations et il aura fallut attendre ce mercredi 11 mars. L’idée est de se réunir une fois par mois pour faire ses propres projets Blender. En cas de problème on a des collègues sous la main pour répondre à quelques questions. On en profite pour papoter logiciel libre, montrer nos créations, nos tutos,…

blender-socket.png

La diversité de Blender fait que nous avons chacun eux des activités clairement différentes : Découverte de l’éditeur de nœuds, tests de jeux, pour ma part j’ai profité de l’occasion pour faire mon premier essai de tracking vidéo. Pendant 2h30 chacun a avancé ces projets.

Je n’ai jamais participé à des GUL (Groupe d’utilisateurs Linux), je n’ai jamais été attiré par de telles réunions. Ici, j’ai tout de suite été intéressé et je ne regrette aucunement. Je n’avais jamais été attiré par le côté communautaire des logiciels libres, n’en voyant pas vraiment l’intérêt pour mon propre usage (si ce n’est de trouver plein de réponses dans les forums). Maintenant, je constate que, même pour quelqu’un de casanier comme moi, de telles réunions peuvent être particulièrement agréable.

Si Blender vous intéresse et que vous êtes pas loin de Rennes, peut-être nous croiserons nous bientôt…

GNU/Linux est meilleur que Windows pour lancer des applications Windows…

Mise en situation : Un de mes collègues a utilisé il y a longtemps, le logiciel Big-Ci pour concevoir ses schémas et typons électroniques. Depuis pas mal de temps, il utilise le logiciel libre Kicad mais à une époque il utilisait ce logiciel propriétaire. C’est un logiciel qui avait été acquis à une époque lointaine, d’ailleurs la version qu’il avait était initialement prévue pour Windows 3.1. Mais il était possible de la faire tourner encore sous XP. Mon collègue n’utilise plus jamais Big-Ci mais aujourd’hui il a voulu dépanner un appareil dont le schéma avait été fait avec ce vieux logiciel et évidemment enregistrer dans le seul format proposé, format que lui seul est capable d’ouvrir. Sous Windows 7 (64bits qui plus est), malgré toutes les tentatives, malgré les options de compatibilité cochées, rien à faire, le logiciel ne se lancera pas.

J’ai un poste qui tourne en 32 bits, Ubuntu GNU/Linux 14.04. J’ai demandé à mon collègue de m’envoyer son dossier contenant l’exécutable, juste pour le test. J’ai installé Wine, cela à fonctionné, j’ai pu faire une capture d’écran du schéma qu’il avait lui-même fait mais qu’il ne pouvait plus lire car Windows n’est pas capable de lancer son vieux logiciel.

J’étais assez satisfait mais le fait d’être en 32 bits m’avantageait et la comparaison n’était alors pas possible de façon objective. Impossible donc de vanter les mérites de GNU/Linux en l’état… J’ai donc voulu me mettre dans les mêmes conditions que le poste Windows. Dans une Virtualbox elementaryOS GNU/Linux Freya Beta en 64 bits, j’ai installé Wine

bigci_p.jpg

Maintenant je peux le dire, Microsoft devrait installer Wine par défaut dans Windows, cela permettrait de proposer un OS avec une meilleure compatibilité descendante ! Enfin, si Microsoft veut vraiment fournir cette compatibilité… J’entends tellement régulièrement dire que les logiciels libres sont souvent de moins bonne qualité que leurs homologues propriétaires (alors que bien souvent il s’agit plus d’un problème d’habitude…), ça fait du bien de pouvoir montrer un exemple aussi flagrant que celui-ci.

zsh

Toutes les distributions GNU/Linux que j’ai eu l’occasion de tester proposent un terminal monochrome et laid par défaut. Le terminal est un outil particulièrement pratique (après quelques temps d’apprentissage). Je n’arrive pas à concevoir que les distributions GNU/Linux continuent à proposer un prompt austère par défaut alors qu’il est possible d’en obtenir de très sympathiques assez facilement. Depuis que je suis sous Linux (début 2003), les interfaces graphiques ont fait de gros progrès : de plus en plus esthétiques, pleines d’effets, les icônes et les couleurs sont jolies,… mais côté terminal, rien, nada, que dalle, aucun changement esthétique ! Je ne demande pas à avoir un Final Term (même si j’aimerais bien son redimensionnement dynamique) mais juste quelques fonctionnalités et couleurs !

J’utilise zsh depuis quelques temps et celui-ci me convient très bien, surtout une fois adapté comme bon me semble. Mais cette personnalisation, j’aimerais pouvoir la faire très facilement lorsque je suis sur un nouveau poste, je mets donc ici les commandes et les fichiers qui me permettent d’obtenir ma configuration.

Définir zsh par défaut

sudo apt-get install zsh # installation de zsh
chsh -s /bin/zsh # définir zsh comme shell par défaut

Oh My ZSH!

Oh My ZSH! est un projet très intéressant, dont le but est de rendre votre terminal esthétique et fonctionnel. Je n’ai pas installé Oh My ZSH! directement mais j’ai repris une partie du thème agnoster que je trouvais très esthétique (pas parfait dans tty mais ce n’est pas trop grave) pour ma config zsh. Je râte certainement plein de fonctionnalités (plus de 180 plugins, plus de 140 thèmes !) en procédant ainsi mais j’ai l’impression de mieux comprendre mes fichiers ainsi (allez comprendre…).

Pour utiliser ce thème il faut installer 3 polices de Powerline Font Family, que je duplique ici : Inconsolata-dz-Powerline.otf, Menlo-Powerline.otf et mensch-Powerline.otf

J’ai personnalisé le fichier de configuration de zsh pour y ajouter mes modifications personnelles (des alias principalement) ou des modifications pompées dans la config de mon collègue Gardouille. Mon fichier de configuration .zshrc est donc très adapté à mon usage, mais sait-on jamais certains points peuvent peut-être vous intéresser.

wget -P $HOME/.fonts/ http://yeknan.free.fr/dc2/public/zsh/Inconsolata-dz-Powerline.otf http://yeknan.free.fr/dc2/public/zsh/Menlo-Powerline.otf http://yeknan.free.fr/dc2/public/zsh/mensch-Powerline.otf # Téléchargement des fonts
wget -O $HOME/.zshrc http://yeknan.free.fr/dc2/public/zsh/zshrc # Téléchargement du fichier de configuration

Redémarrer le terminal pour que les modifications prennent effet.

Personnalisation

Si vous êtes connecté sur votre machine vous n’avez pas forcément besoin de voir pseudo@machine en permanence, par défaut, cette configuration cache cette information, si vous vous appelez yekcim… Si votre pseudo n’est pas yekcim :

sed -i s/yekcim/votrepseudo/g .zshrc

Si vous n’appréciez pas cette dissimulation, vous pouvez commenter les deux lignes en question

capture_zsh.png

Post-it: Polices Microsoft

Un post-it pour me souvenir comment installer les polices Microsoft en quelques commandes :

Polices Arial, Times New Roman, Verdana,…

sudo apt-get install ttf-mscorefonts-installer

Polices Calibri, Cambria, Consolas, Corbel,…

sudo apt-get install cabextract
cd /tmp/
wget http://download.microsoft.com/download/6/B/4/6B4CA627-C0CD-4B27-BE31-0B87AE10F46B/PowerPointViewer.exe
cabextract -F ppviewer.cab PowerPointViewer.exe
cabextract -F '*.TT?' -d ~/.fonts ppviewer.cab

Pour résoudre le problème des ligatures grasses disgracieuses, la meilleure solution est de créer un fichier ~/.fonts.conf contenant :

<match target="font" >
<edit name="embeddedbitmap" mode="assign">
<bool>false</bool>
</edit>
</match>

Sources : 1, 2.

Textext dans Inkscape 0.91

Intégrer des formules LaTeX directement dans Inkscape est quasi indispensable pour les scientifiques utilisateurs de ce logiciel de dessin vectoriel. Il est possible de le faire directement via la menu Extensions → Rendu → LaTeX…. Si cette entrée n’est pas disponible, c’est qu’il manque une dépendance, mais tant qu’à installer celle-ci, profitez-en pour installer Textext, l’extension LaTeX plus complète qui permet de ré-éditer les équations.

Si vous téléchargez Textext directement depuis le site officiel alors que vous utilisez Windows le script ne se lancera pas. Il est nécessaire d’utiliser une version modifiée de Textext. J’ai trouvé cette version modifiée sur le net, j’en mets une copie ici car beaucoup des liens que j’ai trouvé ont tendance à renvoyer vers des 404… [sources : 1 2 3].

Windows

logo_windows.png

Choisissez les fichiers d’installation 32 ou 64 bits en fonction de votre système. Si vous ne savez pas lequel il vous faut : Clic droit sur l’icône Ordinateur (sur le Bureau ou dans le Menu Windows) → Propriétés, l’information est affichée dans Système : Type du système.

  1. Installer Miktex, Ghostscript, Ghostview, ImageMagick
  2. Installer pstoedit en personnalisant l’installation :
    1. Installation dans le dossier de Gostgum : C:\Program Files\Ghostgum\pstoedit
    2. Cocher : « .h and .lib files for using the pstoedit.dll in other programs » et « plugins SVG, MIF, EMF, CGM format (shareware) »
  3. Copier les fichiers textext.py et textext.inx dans : C:\Program Files\Inkscape\share\extensions
  4. Extraire site-packages.zip dans : C:\Program Files\Inkscape\python\Lib\site-packages
  5. Clic droit Ordinateur (sur le Bureau ou dans le Menu Windows) : Propriétés → Paramètres système avancés → Variables d'environnement… Dans Variables système → Path, ajouter :

;C:\Program Files\gs\gs9.15\lib;C:\Program Files\gs\gs9.15\bin;C:\Program Files\ghostgum\pstoedit

MacOS

logo_mac.png

  1. Installer pstoedit via Macports ou Fink
  2. Copier les fichiers textext.py et textext.inx dans le dossier : /Applications/Inkscape.app/Contents/Resources/extensions

GNU/Linux

logo_linux.png

  1. Installer les dépendances : texlive pstoedit pdf2svg
  2. Copier les fichiers textext.py et textext.inx dans le dossier : ~/.config/inkscape/extensions/ ou dans /usr/share/inkscape/extensions si vous souhaitez installer l’extension pour tous les utilisateurs.

Taper des caractères grecs facilement

Lorsqu’on écrit des textes scientifiques, il est régulièrement nécessaire de taper des caractères grecs. L’insertion de tels caractères via les menus « Insertion → Caractères spéciaux » ou autres « Texte → Glyphes… » est souvent laborieuse, taper directement le caractère unicode est une véritable horreur (à moins de vous appeler Kim Peek) et tout le monde n’utilise pas un clavier bépo (ce qui est une erreur d’après moi mais, soit…).

La plupart des gens utilisent la police Symbol, ce qui est assez problématique car :

  • il ne s’agit pas d’une police installée sur tous les systèmes, si vous interagissez avec des collègues utilisant différents systèmes d’exploitation vous vous exposez à d’éventuels problèmes
  • vous ne pouvez pas copier/coller votre texte d’une application à une autre (si vous collez votre texte dans un éditeur de texte, le caractère grec sera perdu
  • le caractère grec n’utilisera pas le même style que le reste de votre texte, il sera donc mal intégré (avec/sans serif, casse fixe/variable,…)
  • etc.

Comment faire donc pour insérer facilement des λ, ω, Ω, π, et autres αβγ dans vos textes ? Cela dépend de votre système d’exploitation et de votre clavier :

caracteres_grecs.svg

Fichiers : .XCompose, kbdhepfr.exe

Sources : 1 : Écrire en caractères grecs, 2 : Installation du clavier Grec unicode (.doc), 3 : Lettre grecque sous Linux

Post-it : Activer temporairement la composition html dans Thunderbird

Je rédige une fois l’an des courriels en html. C’est donc plutôt rare mais chaque fois je suis particulièrement agacé : activer/désactiver l’html est particulièrement fastidieux dans Thunderbird (Édition → Paramètres des comptes → Rédaction et adressage → Rédiger les messages en html). J’ai cherché une extension pour passer d’un mode à l’autre en un clic… je n’ai rien trouvé. Pourtant, il existe une solution très simple, encore faut-il la connaître…

Pour rédiger un mail en html alors que vous êtes configuré en mode de rédaction texte (ou l’inverse) : Maintenir Maj enfoncé en cliquant sur « Écrire », « Répondre » ou « Transférer ».

Le genre d’astuce très pratique qu’il faut noter dans un coin si on ne veut pas l’oublier !

[source]

Mes scripts… mes règles de structure

Dans le navigateur de fichier Nautilus, j’ai très vite apprécié la possibilité d’écrire des scripts qui simplifient souvent les tâches courantes (tourner des images, renommer en fonction des données exif, convertir,…). Ces scripts sont accessibles dans le menu qui apparaît lors d’un clic droit sur un fichier, cette possibilité devient très vite indispensable. J’utilisais pas mal cette possibilité il y a quelques années et dernièrement j’ai remis le nez dans ces fameux nautilus-scripts.

J’ai re-téléchargé un ou deux packs de scripts car les miens avaient disparus suite à une mauvaise manipulation ou je ne sais quelle maladresse combinée à une sauvegarde défaillante. J’ai montré cette fonctionnalité à un de mes collègues. Il a trouvé cela génial. Mais étrangement les scripts que j’avais mis de côté ne fonctionnaient pas sur sa machine. J’ai pensé qu’il n’avait pas installé les dépendances (ce qui était en effet le cas) mais un problème peut en cacher un autre : les scripts en question utilisaient la variable $NAUTILUS_SCRIPT_SELECTED_FILE_PATHS or il utilise Nemo, cette variable a été renommée $NEMO_SCRIPT_SELECTED_FILE_PATHS dans ce navigateur… J’ai trouvé cela très ennuyeux et c’est là que commence mon aventure.

Les scripts sont simples à écrire, quelques lignes suffisent mais en contrepartie, les scripts sont souvent assez peu bavards : s’il y a une erreur de dépendance, bien rien ne se passe ; si vous appliquez un script prévu pour un certain type de fichier, sur un autre, cela peu donner des résultats catastrophiques car de plus, certains scripts écrasent le/les fichier(s) source(s) ! Je me souviens d’un clic légèrement décalé par rapport à celui désiré qui avait détruit un de mes svg en appliquant une conversion prévue pour un jpg…

Du coup, j’ai créé mon dépôt de scripts sur github (je migrerais sûrement sur gitlab un jour), j’y dépose évidemment mes scripts mais surtout mes règles de structures. Mes scripts respectent donc les règles suivantes :

  • N’écrase jamais l’entrée !!!
  • Fonctionne aussi bien dans le prompt que dans n’importe quel navigateur de fichiers supportant les nautilus-scripts
  • Des notifications (en cas de problèmes de dépendances ou de type de fichiers invalide), on ne laisse pas l’utilisateur dans l’incompréhension en cas d’erreur !
  • Le type de fichier est déterminé par la commande file --mime-type -b "$input" | cut -d "/" -f2 (au besoin remplacer f2 par f1, supprimer le cut) jamais en déterminant les caractères après le dernier point ou pire les 3 derniers caractères du nom de fichier !
  • Tous les textes en anglais car les traductions sont difficiles à maintenir, le moins de texte possible.
  • Le nom du script contient des caractères utf-8 permettant de mieux comprendre le fonctionnement (ajouter ↶ ou ↷ pour un script de rotation permet de déterminer le sens c’est très pratique !)
  • Le nom du script contient des variables si le script est décliné en plusieurs version
  • Utilisation directe (pas de boite de dialogue)
  • Faciles à copier et à adapter (donc commenté, proprement indenté,…)

Je modifie régulièrement, au fur et à mesure de mes idées et des commentaires de contributeurs éventuels, les fonctions permettant d’obtenir ces résultats, tout est expliqué sur le dépôt.

Pour l’instant assez peu de scripts sont écrits mais une fois la structure bien en place le nombre de scripts devrait vite augmenter. Pour l’instant, sont disponibles :

  • installer des polices
  • concaténer / séparer les pages, tourner, compresser des pdf
  • redimensionner, recadrer automatiquement, convertir, tourner des images (90°, 180°, 270°, symétrie axiale)
  • renommer des photos à partir des données exif (date)
  • supprimer un fond blanc, ajouter un fond coloré à une image

Cela me permet de plus, d’apprendre à utiliser git, c’est tout bénef.

Post-it : Modifier simplement la couleur du notificateur de message Ubuntu

L’enveloppe bleue qui avertit de la réception de notifications mail ou messagerie instantanée n’est pas très visible pour mon père (qui est daltonien). Il est possible de modifier cette icône très facilement avec inkscape puisqu’il s’agit d’un svg. Mais pour ne pas installer Inkscape sur son poste uniquement pour faire cette modification, il est plus rapide de faire cette modification via un simple sed (le svg est un fichier xml). Si vous connaissez le code hexa de la couleur désirée tapez simplement :

sudo sed -i "s/19b6ee/ffff33/g" /usr/share/icons/ubuntu-mono-light/status/16/indicator-messages-new.svg

(ffff33 correspond à du jaune, adaptez en fonction de vos goûts)

Epson Perfection 1250 résoudre le problème de lag

Il y a longtemps, j’avais trouvé une astuce pour éviter que mon scanner Epson Perfection 1250 mette des plombes à démarrer. Et comme cela faisait longtemps, impossible de me souvenir de l’astuce.

Je n’utilise presque plus mon scanner, lui préférant souvent mon appareil photo car ce dernier est beaucoup plus rapide pour une qualité souvent amplement suffisante donc cet oubli n’était pas très important.

Mais comme j’ai appris qu’il est possible de partager un scanner en réseau sous Linux (dans mon journal linuxfr sur les interactions réseaux insuffisantes à mon goût, au moins au niveau de la visibilité et de la simplicité) je veux faire quelques essais. Du coup, l’astuce en question : Dans xsane, remplacer le temps de chauffe du scanner de -1 à 7.

(astuce retrouvée ici)

Voilà, cette fois c’est noté.

fixmbr

Il arrive que j’installe Linux en dual-boot sur des postes puis que, quelques temps plus tard, le poste changeant d’utilisateur, Linux doive être enlevé. Problème : la configuration du boot est souvent dans la partition Linux, il est donc nécessaire de restaurer le Master Boot Record… Pour cela les commandes les plus connues se font en console depuis un CD d’installation Windows. N’ayant pas toujours un tel disque sous la main (les portables sont fournis avec des disques de restauration, parfois ils n’ont pas de lecteur de disque,…), une solution depuis un live Linux (cd ou usb) est beaucoup plus pratique.

Il existe plein de possibilités (boot-repair par exemple) mais le plus simple me semble être :

  • dans un terminal, taper : sudo apt-get install lilo (depuis Ubuntu, à adapter en fonction du gestionnaire de paquets du live choisi)
  • ignorer les messages à propos de liloconfig, puis : sudo lilo -M /dev/sda mbr (après avoir déterminé si le disque en question est bien /dev/sda ou /dev/sdb… à l’aide de gparted, df ou autre)

{source}

Où est gimp-resynthesizer ?

S’il y a bien un script Gimp que j’adore, c’est gimp-resynthesizer. Je l’ai utilisé il y a longtemps et j’ai voulu le réutiliser aujourd’hui. Problème : le script n’est plus dans le même menu ou du moins je n’arrive pas à le retrouver. Avec HUD de Ubuntu (l'affichage tête haute, head-up display en anglais qui permet de chercher dans tous les menus de la fenêtre après avoir appuyé sur Alt) pas de résultat probant car gimp-resynthesizer ne se nomme plus ainsi…

Comme je viens enfin de le trouver, je le note ici : Filtres → Amélioration → Heal Selection

Pour rappel, ce script permet en deux clics de faire disparaître des objets d’une photo.

images_mini.gif

Note : Pour obtenir ce gif à partir des deux jpg, la commande très pratique employée ici est :
convert -delay 100 *.jpg images.gif

Post-it avconv : Pivoter une vidéo

avconv -i in.mov -vf "transpose=1" out.mov

(avconv est un fork de ffmpeg, il est possible d’utiliser la même commande avec ffmpeg)

Pour la valeur de transpose :

  • 0 = 90° trigonométrique + symétrie verticale
  • 1 = 90° horaire
  • 2 = 90° trigonométrique
  • 3 = 90° horaire + symétrie verticale

La dactylographie, quel intérêt ?

Intérêts

La vitesse n’est pas le seul bénéfice d’une frappe à dix doigts à l’aveugle. La dactylographie apporte bien plus que ce que nous ne l’imaginons au premier abord.

1. Confort (adieu migraine et nuque raide)

Sur dix doigts, nous n’en utilisons souvent que la moitié et nous passons notre temps à zieuter rapidement les touches. Lorsque nous regardons notre clavier, notre œil fait une mise au point sur nos doigts ; lorsque nous regardons ce que nous avons tapé, notre œil se focalise sur l’écran ; et ainsi de suite autant de fois que nécessaire. Ces variations de focale, bien qu’imperceptibles, fatiguent notre œil et par conséquent nous fatiguent…

Pire, si vous regardez votre clavier (souvent nous le faisons de façon tellement machinale que nous ne nous en rendons plus compte, faire un test de frappe avec un tissu sur les mains est souvent révélateur), il est fort probable que vos yeux ne soient pas les seules parties de votre corps en mouvement, votre nuque suit la cadence. Si vous portez des lunettes, ce hochement de tête est même rendu obligatoire par la réduction du champ de vision imposé par cet accessoire. En tapant à l’aveugle, votre regard est posé sur votre moniteur, uniquement sur votre moniteur.

D’ailleurs, puisque vous le regarderez, c’est le moment d’en profitez pour le régler convenablement :

  • Directement devant vous sans qu’une rotation de votre tête ne soit nécessaire.
  • À environ une longueur de bras de distance.
  • Incliné d’environ 10-15°.
  • À une hauteur convenable, c’est-à-dire de sorte que votre regard soit au niveau du bord supérieur de l’écran.

2. Concentration (adieu fautes)

Bon nombre d’utilisateurs remarquent qu’ils font plus de fautes sur PC que sur papier : des accords de conjugaison qui hérissent le poil en temps normal, des fautes de grammaire qui feraient saigner les pupilles d’un enfant de CM1,… Si c’est votre cas, notez qu’une explication possible à ce genre de phénomène est le manque d’attention que vous pouvez apporter à votre texte. Lorsque vous écrivez sur une feuille, vous êtes concentré sur vos phrases, pas sur votre stylo. Vous maîtrisez parfaitement votre stylo, vous n’avez pas besoin de réfléchir à son utilisation. Lorsque vous tapez au clavier sans avoir pris le temps de maîtriser celui-ci, vous êtes distrait de votre texte, une partie de votre attention est inconsciemment en train de se concentrer sur la position des touches.

En apprenant à taper à dix doigts à l’aveugle, vous finirez par ne plus réfléchir à la position des touches, comme un pianiste sur son instrument.

3. Célérité (adieu latence)

Bien évidemment, gagner en vitesse ne manque pas d’intérêt. Imaginez pouvoir écrire à la vitesse de vos pensées, aucun décalage qui ne limite vos idées. Et n’oublions pas la messagerie instantanée ou IRC, une discussion fluide est toujours plus agréable, vous l’avez d’ailleurs remarqué lors de discussion en ligne avec vos parents (ou grand-parents) : une discussion ralentie est tout simplement agaçante. Ne vous est-il jamais arrivé de taper une longue phrase avant de vous rendre compte que vous n’avez pas sélectionné le bon endroit et que par conséquent toute votre frappe est à recommencer ? Si c’est le cas, notez que la dactylographie vous évitera ce genre de déconvenue.

Les logiciels d’apprentissage de dactylographie

Vous ne pourrez pas taper à l’aveugle à dix doigts sans passer par une période d’apprentissage. Pendant cette phase, il est important de se rappeler que la vitesse n’est pas ce que vous devez chercher à développer au départ ; la précision est un allié précieux, la vitesse viendra avec le temps et l’assiduité dans les exercices. Pour commencer, placez vos index sur F et J, vos autres doigts sur les touches à proximité. Vous ne devez en aucun cas regarder vos doigts, le mieux est donc d’afficher dans un coin de votre écran, une image représentant le clavier. Pour votre apprentissage et pour l’entraînement (quotidien si possible), des logiciels sont à votre disposition.

Ktouch, dans sa dernière version, est certainement l’un des meilleurs logiciels d’apprentissage. Il y a un gestionnaire de profil, les leçons sont suffisamment courtes pour ne pas décourager le néophyte, ce qui implique que refaire un exercice n’est pas agaçant. L’interface est complète et la courbe de progression, montrant à la fois vitesse et précision, bien pensée. Un logiciel à essayer.

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Son alternative Klavaro a le gros avantage d’avoir une introduction intéressante et des exercices qui évoluent très lentement : le premier exercice, vous ne tapez que deux lettres avec vos index, le second est réservé aux majeurs,… En ajoutant ainsi les nouvelles lettres très lentement, l’apprentissage se fait en douceur, trop peut-être, les exercices étant parfois long. Les courbes de représentation sont peu exploitables puisqu’il y a une courbe par exercice, dommage.

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Certaines alternatives existent bien évidemment, mais bon nombre ne proposent pas de leçon de placement des doigts, ce qui est un manque indéniable. C’est le cas par exemple de gtypist qui s’utilise en ligne de commande – à ne conseiller qu’aux puristes du terminal – ou l’extension Addictive Typing Lessons pour Firefox qui ne présente pas non plus de réel intérêt.

Si vous ne trouvez pas de logiciel à votre goût, tapez par exemple « cours dactylo » ou « typing lessons » dans votre moteur de recherche préféré et vous trouverez suffisamment de résultats pour qu’il soit impossible de les lister ici. Citons simplement pour exemples http://www.keybr.com et http://www.dactylocours.com.

Les jeux

Une fois que vous commencez à maîtriser votre clavier avec tous vos doigts et sans vos yeux, vous pouvez chercher à progresser de façon plus ludique de temps en temps. Ces jeux ne remplacent pas les exercices mais une petite pause jeu ne fait pas de mal…

1. Pour les enfants

Gcompris comprend un jeu de chute de lettres ou de mots. Destiné aux enfants comme tous les jeux de la suite, les décors sont colorés. Notons qu’il n’y a pas de module pour que les enfants apprennent à placer leur doigts correctement, c’est dommage.

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La même remarque peut-être faite pour Tux Typing qui propose des jeux mettant en scène des chutes de poissons ou des destructions de comètes. Les animations de manchots de ce jeu le rendent sympathique. Graphiquement plus abouti et proposant plus de possibilités que l’équivalent inclus dans Gcompris, c’est vers ce jeu que vous devez orienter vos chères têtes blondes.

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2. Dans le terminal

xletters est un jeu dans lequel des mots tombent, vous devez les taper avant qu’ils n’arrivent en bas. Au fur et à mesure des niveaux, les mots accélèrent et leurs vitesses ne sont plus synchronisées. Même principe de jeu pour Typespeed si ce n’est que les mots défilent de gauche à droite et qu’un peu de couleur l’agrémente : selon le temps qu’il vous reste pour le taper, les mots sont successivement vert, orange puis rouge. Avantage non négligeable de ce dernier, il est possible de choisir la langue des mots qui défilent depuis un menu.

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3. Sur le web

De très nombreux jeux sont disponibles sur la toile, leur intérêt est très variable. Parmi les plus amusants, citons :

Letter Bubbles est un jeu simple dans lequel des bulles contenant une lettre apparaissent et parcourent l’écran jusqu’à ce que vous tapiez leur contenu. Le jeu est classique mais propose quelques options originales (certaines bulles en explosent plusieurs, les réseaux sociaux sont bien utilisés pour partager son score,…).

Dans Z-Type, vous êtes aux commandes d’un vaisseau qui doit empêcher une invasion de mots. La musique est plutôt sympa, les mots assez variés. Fait assez rare pour être signalé, ce jeu n’est pas en flash mais en html5.

Si c’est la compétition qui vous motive, alors rendez-vous sur 10FastFingers ou typeracer. Vous pourrez vous confronter aux meilleurs, comparer votre vitesse de frappe par rapport à vos amis, faire la course…

En cherchant quelques minutes sur divers sites de jeux flash, il est possible de lister plusieurs centaines de jeux de dactylographie, tous plus ou moins identiques sur le principe, plus ou moins amusants, plus ou moins esthétiques, mettant en scène des avions, des vaisseaux, des monstres, le football américain, le karaoké, des escargots, deux filles en sous-vêtements dans un stand de tirs, des poules ou enfin un chat ninja tueur de dinosaures zombies,… bref, il y a peu de chance que vous n’en trouviez pas un seul qui soit à votre goût !

Conclusion

La dactylographie apporte de réels bénéfice au confort, ne négligez pas l’importance d’une bonne maîtrise d’un outil que vous utilisez certainement très régulièrement. Et si comme moi vous n’arrivez pas à vous faire à l’azerty, passez au bépo !

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